PRINTEMPS 2006
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L'HERMAN CE
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JOURNAL DE LA PECHE
N°43
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L'HERMANCE
Société de pêche sportive & association pour la protection
des rives de L 'HERMANCE et des bords du lac
1248 HERMANCE
IMPRESSUM
L'HERMANCE SOCIETE DE PECHE SPORTIVE ET ASSOCIATION POUR LA PROTECTION
DES RIVES DE L'HERMANCE ET DES BORDS DU LAC 1248 HERMANCE
Rédaction
Peter SONNICHSEN Tél. 022 794 49 69
Abonnements textes et annonces
Peter SONNICHSEN
Ch. des Pontets 17
1212 Grand-Lancy
Impression
Imprimerie POT
Communes Réunies
78 1212 Grand-Lancy
Comité de l'Hermance
Président: Romain GINDRE
Vice-Président: Julien MONNEY
Secrétaires: Christine BIZZOZERO
Nicolas MEYLAN
Trésorier: Damien TISSOT
Membres: Peter SONNICHSEN
Louis THORENS
Balthazar WITZIG
Cotisations annuelles
Membres actifs 30.- Fr.
juniors 10.- Fr.
Parutions
3 numéros par année
EDITORIAL
Mesdames, Messieurs, Chers amis pêcheurs
Une nouvelle saison de pêche commence, une nouvelle organisation aussi. Nous tenons avant tout à remercier
la Commune d'Hermance, les annonceurs, les sponsors, pour leur aide financière, ou matérielle, sans qui notre
"Fête du Lac" ne pourrait avoir lieu, ni la parution du journal que vous êtes en train de lire!
Sans oublier la Paroisse Catholique d'Hermance qui met à disposition ses locaux pour les cours théoriques de
nos jeunes alevins!
Notre comité s'est encore rajeuni avec la venue d'un nouveau "Picsous": Damien Tissot et de celle d'un nouveau
membre: Balthazar Witzig.
"L'Oncle Picsous", Louis Thorens, à notre grande joie, reste membre du comité.
En ce concerne le secrétariat: il y avait un "bémol", Lise Meylan nous ayant quitté, nous avions perdu la partition.
Mais nous l'avons retrouvée, avec un dièse à la clé: Madame Christine Bizzozero, qui nous fait l'immense plaisir de se joindre à nous, assistée de
Monsieur Nicolas Meylan.
Merci à tous pour votre soutien, avec nos plus halieutiques salutations.
LA PAGE DES SOCIETES DU VILLAGE
Tennis Club d'Hermance
Voici une nouvelle saison qui s'annonce, on l'espère avec beaucoup de soleil et pas trop de pluie.
Voici quelques infos pour ceux qui désireraient venir se j oindre à nous cette saison.
Pour devenir membre il suffit de contacter Paloma AGUET au 079 204 05 85 ou Fernande HENTSCH au 022 751 15 03. Le prix des cotisations pour l'année et de 420.-- pour un couple, 260.-- pour une personne, 180.-- pour les étudiants et 50.-- pour les juniors jusqu'a 18 ans.
Le mercredi des leçons sont organisées pour les juniors au prix de 15.-- par heure. Les leçons sont données par Paloma et Zoran. Pour tout renseignement contacter Paloma AGUET au 079 204 05 85.
BACHE Gérard professeur de tennis est là pour vous donner des leçons privées ou collectives au prix de 60.-- par heure pour les membres et 70.-- pour les non-membres vous pouvez le contacter au 078 791 97 10.
Bonne saison à tous
AGUET Paloma
VOYAGES / VACANCES
Voyage de pêche en Pologne ; printemps 2005.
Le 18.05.05. Nous arrivons enfin à Cracovie, mais malheureusement sous la pluie.
Sur l'aéroport se déroule un exercice militaire ce qui nous permet de voir une partie de l'aérospatiale polonaise des Biplans etc...
C'est dans ce même lieu que nous reçoit Gérard Botos qui va, par la suite, nous expliquer déroulement de notre séjour.
Cependant, un problème persiste. L'Anglais n'a toujours pas retrouvé sa valise. En ce qui concerne les habits et le matériel de pêche, ce n'est pas un soucis. Seulement, il manque toujours une paire de bottes.
Gérald lui propose donc d'aller à Cracovie pour en acheter et nous pourrons ainsi en profiter pour faire du change. En effet, bien que la Pologne soit un pays européen, elle n'utilise pas l'euro pour l'instant.
Une fois le change fait et les bottes récupérées, le « faux maigre Roro » se plaint de gargouillis dans le ventre. Vu que le temps n'est pas tourné vers le beau, Gérard nous propose d'aller manger dans un restaurant proposant des spécialités du pays. C'est là, 0ù, les 4 compagnons de Roro ont appris que des idées bonnes au départ peuvent vite être regrettées. Le menu sera composé de raviolis farcis accompagnés de légumes de saison ainsi que de viande. Notre surprise fut grande lorsque nous apprenons qu'en Pologne, la fraise est un légume de saison! Une chose est sûre, quand vous croquez pour la première fois un ravioli à la fraise après avoir savouré un ravioli au choux, l'effet est cosmique !
Après cette pause déjeuner, nous prenons la route pour Lesko où nous croiserons, sous une pluie battante, un nombre impressionnent d'accidents. Il nous faudra plus de 5 heures pour parcourir les quelques 250km qui nous séparent de ce village ! .
En arrivant dans les Carpates, nous croisons les premières rivières teintées d'un beau brun. Je tente de rassurer mes copains en leur expliquant que le San ne peut en aucun cas être sale car ce ne sont pas moins de deux barrages qui le protègent !
Arrivés à Lesko, nous traversons le San qui est, à ma plus grande surprise, brun sur une moitié. Malgré tout, ça reste un niveau correct. J'explique aux autres que cela doit être dû à la rivière qui est devant l'hôtel et qui fait à peu près la largeur de la Versoix pour faire une comparaison.
On décide alors d'aller souper et de se coucher tôt ce soir pour être en forme pour le lendemain.
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Petite rivière
Le 19. Voyant Riri faire la moue dès le matin, je lui demande s'il a un problème de santé ou autre chose. Il me répond que cette nuit, c'était le déluge. Je lui fais un signe affirmatif de la tête en lui faisant toutefois remarquer que ce n'est guère fini bien que, le connaissant, je sache pertinemment que ce n'est pas ça qui va l'empêcher de pêcher. Là, constatant que je n'ai toujours pas réagi à sa désolation, il me répond que, pour lui, la pêche est terminée sans même avoir commencé à cause d'une rivière qui s'est gonflée de 4 mètres de hauteur. Un vent glacial nous parcourt l'échine, et c'est sans la moindre saveur que le déjeuner est avalé.
Gérard arrive comme prévu pour la partie de pêche que l'on s'était promis de faire ensemble. il est complètement catastrophé par la situation incroyable que nous vivons. Une fois que nos deux guides furent prêts, nous partons voir l'ampleur terrible des crues. Le premier barrage est dans les champs avec de l'eau brune. Le second est clair, mais très haut. Les guides nous proposent alors de pécher sous celui-ci où il en existe un petit juste après..
L'eau de la San est, à cet endroit, claire avec un courant très violent. De plus, elle est très froide.
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l'Anglais et le San.
L'Anglais et Christophe attaquent à la nymphe. Ils ne prendront rien.
Riri, Roro et Gafilo attaquent quant à eux au leurre. Résultats; Riri a une truite de 10 centimètres qui attaque son olive, Roro ne pêche absolument rien. Pourtant, c'est bien lui le pro de la cuillère! Moi, j'ai une truite de 20 centimètres qui attaque ma Meps n° 5 à deux palettes. Elle finira assommée par une palette sans avoir pu se crocher au triple.
A midi, nous sommes déjà de retour à l'hôtel car, vu le temps, Gérard nous propose plutôt de partir manger tous ensemble plutôt que de se geler seuls dehors. En effet, un groupe de français vient de rejoindre l'hôtel. Nous rigolons, nous échangeons nos impressions et finalement, nous en arrivons à boire des verres pour oublier que la pêche, pour aujourd'hui, c'est vraiment fini.
En fin de journée, nous profitons d'acheter les souvenirs afin de ne pas perdre de temps sur nos futures parties de pêche qui, nous l'espérons tous, seront bien meilleures que cette dernière.
Le 20. Le guide Vladi, après une longue discussion, nous propose d'aller pêcher dans un petit lac. Les Français, comme ils sont venus en voiture, repartent pour la Slovaquie en espérant y trouver des lieux plus cléments.
Quant à nous, conduits par notre guide, nous arrivons dans une région où se trouvent plusieurs petits lacs avec des pécheurs qui pêchent la carpe. Il nous explique que, dans celui du milieu, il y a quelques truites. Les autres eux, ne contiennent que des brochets, des perches ou encore des cyprinidés.
Riri fera quelques rotengles dans l'étang du bas. Christophe pêchera une perche dans celui qui contient les truites. Ces fameuses truites dont on ne verra que deux gobages et encore... Etait-ce vraiment des truites ou bien, en réalité, était-ce des chevaines?
Après le piquenic de midi, nous décidons d'aller pêcher le San au barrage intermédiaire ou l'eau est devenue un peu plus claire.
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Une Cigogne Un amour.
A la nymphe, nous ferons une quarantaine de truitelles. La plus grosse oscille entre 25 et 30 cm ce qui me gratifiera de deux sauts et d'un séduisant au revoir! Deux beaux gobages seront alors en vue, mais malheureusement les poisons ne gobent qu'une fois.
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Le San et Richard.
Le 21. L'eau est toujours haute! Il reste environ 3 mètres de trop, car le barrage est grand ouvert. Le brun est, il est vrai, plus clair. Cependant, ça reste du brun quand même.
Le guide, Joseph, nous explique que nous allons pêcher dans un lac de montagne où ils remettent des poissons. Vladis, lui, avait garanti à Roro que le 21 s'était fichu !
Après une heure de route dans les Carpates où, il faut l'avouer, le paysage est merveilleux, on découvre avec surprise le lac de montagne.
Il fait 30m sur 15. L'eau est, elle aussi, brune ce qui ne nous empêche pas malgré tout de voir des truites tourner. L'Anglais nous déclare qu'il ne pêchera pas dans cette pisciculture. On lui dit que l'on peut faire des concours « de lancé et de posé» s'il préfère. Puis, finalement, on va tous se mettre à pêcher sauf Roro qui va dans le ruisseau avec son ultra léger et qui prendra une truite de 25 centimètres au grand étonnement du pisciculteur.
Après une bonne demi-heure de pêche, une touche se fait enfin ressentir! A ma plus grande surprise, c'est un brochet. Riri, 5 minutes plus tard, en fera aussi un et terminera avec une truite. L'Anglais, quant à lui, en rate une. Roro, avec son lancé, fait 2 brochets et décide finalement de se diriger vers le bar accompagné de près par l'Anglais! En effet, le personnel local de la buvette est bien plus intéressant que la pêche qui est vraiment ignoble!
Une heure a dû passer lorsque soudain, je remarque une truite, longeant le bord, qui avance en ouvrant et fermant la gueule. Je fais alors rentrer ma nymphe dedans et ferre. Le poisson est sorti sans bagarre et sera aussitôt remis à l'eau. Et, à notre plus grand étonnement, nous verrons la truite couler avec la gueule en l'air d'où sortiront deux grosses bulles, puis plus rien.
Le pisciculteur qui a vu cela a été chercher une pompe pour faire circuler l'eau du bassin afin de l'oxygéner. C'est à ce moment précis que nous avons remarqué l'effort fourni par tous ces Polonais pour tenter de sauver nos vacances. Ce sont des gens vraiment sympathiques.
Nous expliquons à Joseph que, vu la situation, nous préférons retourner pêcher le San entre les deux barrages, là où l'eau était encore claire.
Nous refaisons alors des petites truites et nous apercevons des locaux en bateaux qui ne prennent rien. Sous le pont, depuis le bord, un polonais prendra par méprise une truite de 1,5 kilogrammes environ.
Personnellement, j'ai eu une grande frayeur en descendant la rivière car je suis passé devant un tas de bois d'où est sorti, en tapant avec sa queue, un castor qui, non content de m'avoir déjà surpris, me mouille.
C'est vers les 18 heures que nous rentrons avec un Christophe et un Anglais qui ont le moral dans les chaussettes et ne désirent plus entendre parler de pêche.
Je propose alors à Riri ainsi qu'à Roro d'aller pêcher la rivière qui se situe juste devant l'hôtel. Si elle est pêchable bien sûr! Il faut savoir cependant que là-bas dedans, on trouve plus de blancs que de truites.
Roro et Riri sont toutefois d'accord. Nous abandonnons donc tout le monde à l'hôtel après avoir évidemment contrôlé que la rivière était pêchable.
Roro et Riri font l'embouchure sans aucun résultat. Gafilo lui, trouve la bonne mouche et pêche donc les différents gobages avec réussite. Une fois c'est un spirlin, une autre fois un chevaine, une truite, une ablette de 20 centimètres ou encore un rotengle. Que du bonheur de voir enfin des poissons qui gobent !
Riri et Roro décident finalement de me rejoindre après avoir tenté leur chance à l'embouchure sans aucuns succès.
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Le bus et une maison en bois.
Je leurs prête ma canne et chacun, à son tour, fait un poison. Pendant une heure environ, nous fouettons tour à tour en faisant, en moyenne, un coup sur deux un poisson. A ce jeu, ça sera Riri qui fera la plus grosse truite de la journée. Une truite de 25 bons centimètres.
Nous verrons aussi deux pécheurs locaux au poisson nageur qui ne prendront rien.
Ensuite, nous remarquons qu'une foule de personnes vient à notre rencontre et cela, de manière autoritaire. Au loin, nous apercevons qu'un bus est bloqué par une voiture et que, sur l'autre sentier, un groupe avance aussi dans notre direction. Sans se démonter, nous allons à leur rencontre. Arrivé à leur hauteur, je reconnais Roberto qui est étonné de nous voir parce que nous n'avions avisé personne que nous avions décidé de venir pêcher ici. Le résultat fut que, sur des dénonciations, les gardes sont venus en nombre pour attraper les étrangers qui pêchent leur rivière sans permis, vu que ce sont ces mêmes gardes qui sont nous vendent ces permis. Nous partons en éclat de rire et nous décidons de rejoindre tranquillement l'hôtel afin de raconter notre partie de pêche à nos compagnons restés là-bas.
Le 22. Nous avons roulé plus d'une heure dans les Carpates en direction de la Slovaquie. Nous avons traversé pleins de petits villages où les gens font la queue pour rentrer dans les églises. La nature est très sauvage et très dense. Nous arrivons au but du voyage. Nous atteignons une petite vallée où coule une jolie rivière de la taille du Doubs, mais sans ses profondeurs, ni ses goures. Heureux devant ce bijou, nous partons joyeusement, espérant secrètement à des résultats de pêche flamboyants. C'est Riri qui ouvre le bal en attrapant une truite de 28 centimètres dans le seul grand trou marqué de la rivière. Gafilo le suit de près avec un chevaine.
Après avoir péché 600 mètres de cette rivière sans aucune autre touche, nous décidons de profiter des bons sanwiches polonais dont nous avons droit pour la collation de midi afin de retrouver des forces pour les combats dont nous rêvons tant.
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Village
Pendant que nous cassons la croûte, Roro arrive et nous dit qu'il n'a pris qu'un seul poison de 25cm dans un petit courant. Il nous fait aussi remarquer que la rivière est montée de plus d'un mètre et quelle est claire, mais sûrement pas à son niveau.
L'Anglais et Christophe nous rejoignent eux aussi. Christophe n'a rien pris. L'Anglais, lui, a attrapé un chevaine. Joseph, qui fait partie de l'équipe de pêche à la mouche polonaise, n'a rien fait malgré ces connaissances des lieux. Nous le rassurons en lui disant que c'est la mauvaise qualité de la canne a Roro qui l'empêché de réussir ses coups...
Après cette pause déjeuner méritée, nous décidons de partir à nouveau pêcher la petite rivière de l'hôtel. (Faute de grive on mange des merles) Tout le monde prendra du poisson; chevaines, spirlins, rotengles, brèmes, ablettes de 20 cm et truites.
Riri, qui a toujours de la chance sur le coup du soir, nous gratifiera d'une truite de 30 centimètres. Ca sera le record du jour! Pour nous, une bouteille au souper!
23. Le San est descendu de 60 cm et est à nouveau clair. Le guide nous encourage donc à y aller.
Nous allons le pêcher tout le matin à la nymphe et au streamer, mais pas une touche. Un italien, qui pêche lui aussi au streamer, ne fera pas mieux que nous. La rivière continue cependant de baisser.
Il est midi lorsque nous allons casser une petite dalle à l'hôtel accompagnée d'un bon rosé. L'Anglais, Roro, Christophe sont de mèche pour faire une sieste. Avec Riri, nous préférons retourner au San, mais cette fois-ci dans un autre coin. Nous constatons alors qu'il a encore baissé. Après un moment de calme plat au niveau des touches, une surprise nous attend. Une truite, puis une autre et finalement, avant que l'orage arrive, j'aurai eu le plaisir dans faire 4 dont la plus grosse sera 26 centimètres. L'orage est là. Nous montons dans la camionnette. Le déluge commence et la grêle avec ! Pourtant l'eau ne s'écoulera que dix minutes durant. Ainsi, lorsque nous arrivons à l'hôtel, nos compagnons nous regardent d'un air moqueur. Le soleil était en effet revenu! Nous partons donc pour faire le coup du soir à la petite rivière. Ce sont donc les poisons habituels qui seront pris.
Il y a deux gars du coin qui pêchent au rapala de manière assidue. Ca nous surprend un peu car en principe c'est la rivière San qui est très pêchée, mais pas celle-ci. Vers les 20 heures, nous arrêtons car les moustiques se sont réveillés et ne sont pas au régime !
Les deux gars du coin continuent. Nous pensons que c'est le fait que, en seulement trois jours, cinq touristes soient déjà venus pêcher leur rivière qui doit les intriguer et les attirer dans ce coin. Il faut savoir aussi que des Taymens existent dans le San et que, comme il y a la crue, un rassemblement de blanc est possible. Alors que nous nous en allons, eux continuent à jeter leurs rapalas.
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Le San avec le guide et Roro.
24. C'est notre dernière matinée de pêche, mais seulement trois personnes répondent présent; Roro, Riri et Gafilo. Nous partons dans la rivière où, le jour avant, j'ai pris mes 4 Truites. Le San est encore 50 centimètres trop haut pour le pêcher, mais nous voulons tout de même voir les coups. La pêche est difficile, mais pas impossible!
Roro prendra une truite. Riri, lui, fera le seul ombre du séjour. Gafilo, quant à lui, attrapera 3 truites, 1 chevaine et cassera un poison qui est parti dans le courant. C'est le poids de la soie qui lui a fait rompre le 12%.En effet, le poisson n'était pas gros!
Nous passerons finalement la soirée à Cracovie en compagnie de Gérard qui est venu nous chercher. Il nous a fait passer par l'arrière pays. C'était très beau. Le plus choquant, c'est que les rivières sont en train de descendre et nous constatons qu'ils les prennent pour des égouts! La soirée était parfaite et accompagnée d'un excellent repas. En Pologne, la nourriture est très bonne. On prend donc un grand plaisir a manger, même si ça n'est pas excellent pour le cholestérol.
Même si ce ne fut pas le voyage de pêche que nous désirions car il y a 8 mois où nous faisions les 120 poissons passés par jour. La météo étant ce qu'elle est, nous avons été contraints de faire avec! Merci aussi à tous les Polonais qui ont toujours essayé de bien faire malgré le barrage de la langue et qui sont, je trouve, des gens très sympas.
Gafilo.
NATURE
Calamars géants
Sur la côte nord de l'Espagne se sont échoués trois calamars géants (Architheutis dux). Deux de ces énormes bêtes de 11 mètres de long étaient encore vivantes. Le plus lourd d'entre eux pesait 140 kilogrammes. Jusqu'à présent tout les essais d'étudier ces animaux de "Jules Verne" dans leur milieu naturel ont échoué. Mais celui qui rêve maintenant de frire les calamars géants, va être déçu: pour nager dans la mer profonde, avec un minimum d'énergie, ces animaux déposent de l'ammoniaque dans leur corps, ce qui les rendent toxiques.
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Un monstre
Non, non, vous vous trompez! Ceci est un poisson, pas une baleine! Même si à premier abord l'animal semble énorme, il s'agit bel et bien d'une carpe: Le poisson nageais dans un lac de dragage près d'Haag dans l'Amper en Bavière. Mais aucun pêcheur a eu le plaisir de pêcher la bête, on l'a sorti mort du lac. Membres de la société de pêche de la région savent plus - la carpe avait été mise à l'eau en 1978 et avait une longueur de 20 centimètres. Le fils du président de cinq ans est mis à côté du poisson pour une comparaison. Finalement la carpe mesurée 1,14 mètres et pesée 29 kilogrammes.
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MANIFS D'HERMANCE
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Tout est dans les astres - - - ou bien?
Pour la représentation de l'année passée le GTH nous a encore une fois gratifié d'une superbe pièce: "Les Deux Vierges", une comédie de Bricaire et Lasaygues, valeureusement mise en scène par Jean-Jacques Walder. Comme le dit si bien la présidente du GTH, Madame Anne Walder dans son mot du programme, il était temps que le GTH se préoccupe une fois de l'avenir et, comme tout le monde le sait, l'avenir se lit dans les astres! Deux vierges! Mais quelles vierges? L'un, Monsieur Vignon, très attaché à sa bonne étoile et l'autre, Monsieur Vamopoulos, l'est tout à fait par hasard. Par hasard? Oui pour lui! Mais non sans avoir été bien manipulé par les enfants de nos deux "vierges".
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On le sait bien que le destin a, par moments, besoin d'un sérieux coup de main. C' était donc fait en faisant croire à Monsieur Vignon, très bien interprété par Didier Vidonne, que son destin était lié à celui de Monsieur Vamopoulos (Bernard Künzli). Bon, je ne veux pas vous répéter l'histoire, car je suppose, que vous l'avez tous vue et autrement c'est tant-pis pour vous. On le dit chaque année qu'il faut aller voir la représentation du GTH, cela vaut la peine, car on passe toujours une superbe soirée. Chaque année, on peut également découvrir de nouveaux visages, à côté des actrices et acteurs, ma foi, déjà chevronnés. Ce fut donc le cas de Mélanie Portailler, jouant avec brio la fille de Monsieur Vamopoulos, Nadine. Anita Bonvallat, Eric Bruchez, Dominique Udry et Anne Walder complétaient la distribution. Et n'oublions surtout pas tout le monde qui travaille en coulisses: au décors, costumes et à la technique. Une personne qu'on oublie souvent: la souffleuse, Madame Madeleine Roy, qui ne doit absolument pas faire comme un certain passionné de football dans une pub bien connue. Evidemment il vaut toujours mieux pour le groupe qu'elle reste muette. Et chaque année de bonnes choses à manger. Cette fois: fricassée genevoise, soupe à la courge, portion de fromage, croque - monsieur et la fameuse pâtisserie maison. Merci à vous tous et continuez à nous faire plaisir d'année en année.
CONCOURS DE PECHE
VOYAGE DE PECHE ITINERANT ENTRE LES EXTREMITES
EST ET OUEST DE LA FRANCE AVEC POUR OBJECTIF
LA PARTICIPATION A UN CONCOURS DE PECHE.
Cela faisait déjà plusieurs mois que l'on préparait Julien et moi ce petit périple à travers la France qui devait nous mener jusqu'au lac de Mervent en Vendée du sud afin de participer à notre premier concours de pêche au carnassier, perche, sandre et brochet relativement important puisque qualificatif pour la coupe de France de pêche au carnassier en 2006, elle-même qualificative pour la coupe du monde prévue en 2008 qui pour cette édition se déroulera également en France.
Après que l'inscription de notre équipe ait été validée (concours en bateau par équipe de 2 pêcheurs) il nous restait à trouver notre logement ainsi que le bateau! Suite à de nombreux coups de téléphones pour trouver chambre d'hôte ou chambre d'hôtel nous nous sommes aperçus que les prix étaient beaucoup trop élevés pour notre budget relativement faible. Il nous restait donc la solution du camping et tant qu'à faire, celle du camping sauvage, afin de limiter au maximum nos dépenses. Cette option nous semblait tout de même un peu risquée pour un mois d'octobre (du point de vue des conditions climatiques), mais nous avons tout de même opté pour cette décision. Pour le bateau, exclus de faire un voyage de plus de 800 Km. (soit 1600 aller-retour) avec le bateau derrière la voiture d'autant plus avec nos escales en camping sauvage que nous voulions faire. Sans compter que le bateau de Julien était hors-jeu depuis l'hiver dernier et que le mien en plus d'être un peu trop volumineux pour ce genre d'occasion est beaucoup trop lourd pour ne fonctionner qu'avec un simple moteur électrique, seul moteur autorisé sur le lac de Mervent comme dans beaucoup de lac en France. Heureusement après avoir contacté des amis à Langon, environ à 20 Km. au sud de Bordeaux, ceux-ci ont pu nous dépanner grâce à leur petite barque de pêche, qui plus est, équipée d'un moteur électrique. Il nous restait «seulement» à remorquer ce bateau de Langon jusqu'à Mervent soit environ 350 Km. Ce qui nous diminuait tout de même fortement le trajet avec un bateau derrière la voiture. Ces deux problèmes résolus, il nous restait plus qu'à préparer nos quelques bagages enfin quand je dis quelques vous voyez ce que je veux dire !
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C'est donc le dimanche 16 octobre que nous sommes partis à 5 h.OO du mat. la voiture blindée dans les moindres recoins de matériel de camping, de pêche et tout de même deux trois habits de rechange pour une aventure de quinze jours. A j'allais oublier, j'étais presque sur que le crochet d'attelage de la Peugeot 306 de mes parents s'adapterait à ma 309, manque de chance pas du tout et ce n'est que la veille du départ que nous nous en sommes aperçus, ma fois tant pis on part. Le premier jour nous avons fait un peu plus de 600 Km. et tout par des routes départementales, toujours par soucis d'économies, soit d'Hermance jusqu'au bord de la Vézère, rivière à carnassier et poissons blancs relativement calme située entre Brive et Bergerac en Dordogne ou nous avions décidé de passé notre première nuit. Dommage qu'à cette époque la pêche de la truite soit déjà fermée car nous avons pu apercevoir depuis la voiture plusieurs très jolies rivières surtout en traversant le massif central. Après avoir planté la tente et préparé du bois pour le feu, l'envie nous démangeait de faire quelques lancers, surtout qu'il y avait devant la tente un splendide trou de plus de trois mètres de fond avec devant nous un arbre mort tombé dans l'eau, la rive d'en face étant constituée d'une falaise de plusieurs dizaines de mètres qui plongeait directement dans l'eau poste pour le moins prometteur pour les carnassiers. C'est donc vers 18 h.OO que nous commençons à pêcher avec des leurres souples en espérant toucher quelques sandres, après avoir prospecté le poste sans succès nous décidons avec JulIen d'aller voir un peu plus en amont avec juste une canne et un leurre chacun. Après 15 minutes environ j'ai perdu mon leurre en m'accrochant et dis à Julien que je retournais à la tente et que j'allais allumer le feu. Seulement voilà quelque chose me disait que ce n'était pas possible que le trou devant la tente soit inhabité. Je me décidais donc de tenter ma chance avec une grosse cuillère tournante à brochet. Le premier lancé fut presque le bon, en effet en passant au ras de l'arbre mort mais tout en surface je fis jaillir un brochet de 60 cm mais malheureusement mon frein était réglé trop mou et celui-ci se décrocha immédiatement je retentais deux trois passages au même endroit sans pour autant faire bouger le poisson, puis j'ai lancé légèrement en amont en plein à quelques mètres de la falaise d'en face et laissait couler un peu ma cuillère et lors du premier tour de manivelle je sentis quelque chose de lourd, j'ai donc ferré, et cette fois-ci mon frein était bien réglé. Planté! Je compris tout de suite que je n'avais pas à faire au même sifflet. Départ surpuissant dans le courant bien que j'essayais de le brider à cause de l'arbre mort. Cinq minutes plus tard après un rude combat je vis un reflet et je criais à Julien dans l'espoir qu'il m'entende: Julien, il fait le mètre, grouille l'épuisette !!! Heureusement il était en train de redescendre et il m'entendit et s'exclama, si c'est encore une de tes conneries, je te ... et c'est à ce moment là, en voyant ma canne, qu'il compris que ce n'était pas une farce. II se dépêcha de prendre l'épuisette et descendis le talus et c'est là qu'on vit enfin clairement la bête: Un silure! Trente secondes plus tard il était dans l'épuisette. Verdict : 1 mètre tout pile pour environ 8-9 Kg sur une canne à lancer léger et tresse de 12% !!! Je le remis à l'eau, dommage que l'on ait pas eu d'appareil photo pour l'immortaliser. Entre-temps la nuit était tombée, il était donc largement temps pour nous de casser la croûte et de s'enfiler au fond de nos sacs de couchage pour passer notre première nuit bien méritée et qui sait en rêvant peut être de mon tout premier silure.
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Le lendemain matin après un p'tit dèj improvisé nous avons plié la tente vers 10 h.OO puis nous avons été boire un café dans un petit village dans le but de se renseigner afin de trouver un garage qui pourrait nous fournir notre fameux crochet d'attelage. Aussi tôt dit aussi tôt fait! Pourtant lorsque l'on est arrivé au garage nous n'étions vraiment pas sûr de trouver notre bonheur: Quand on a demandé au garagiste, un vieux monsieur, il nous dit dans un langage vaguement compréhensible: j 'vais voir c' que je peu faire pour vous. Attendez-là. Dix minutes plus tard il revient avec une boule d'attelage, nous regardons si elle s'adapte. Par chance, oui. Et lorsqu'on lui demande combien on lui doit, tout en s'attendant au pire il nous répond:
Ben... donnez-moi 12 Euros ça f'ra l'affaire. On ,repart donc de ce petit garage tout contents d'avoir trouvé ce qu l'on cherchait, et pour un prix très modique en plus. Nous décidons de nous arrêter un peu plus loin pour pic-niquer toujours au bord de la Vézère. Et là encore nous ne résistons pas à tremper nos fils dans l'eau, mais seul une perche de 35 cm. succombe à mon poisson-nageur. Nous repartons et vers 17 h.OO nous trouvons enfin un endroit pour planter la tente après avoir tourné en rond un bon moment. Nous sommes maintenant au bord de la Dordogne entre Bergerac et Bordeaux. Le soir nous ne pêchons qu'un court moment au vif et au poisson mort posé toujours dans l'espoir de toucher un sandre ou éventuellement une anguille, aucune touche.
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Le lendemain même technique, 30 min. après le début de la pêche enfin une petite touche et Julien remonte une... Brème de 500g. Et oui une brème sur un vif destiné à un sandre! Celleci fera le bonheur d'un monsieur qui habitait dans le coin. Ce même monsieur revient un petit quart d'heure après qu'on lui ait donné le poisson avec un cageot remplis de pommes et de noix que nous acceptons bien volontiers. Vers 10 h.30 nous plions la tente et partons direction Langon pour aller chercher la barque chez nos amis. Là ceux-ci, des producteurs de Sauternes, nous ont fait une petite dégustation et nous ont expliqués tout le cheminement de ce grand cépage à la récolte très tardive de la récolte à la mise en bouteille, après quoi nous avons eu le droit à un bon repas, bien agréable suite à deux jours de camping. Nous repartons de chez eux vers 16 h.OO avec le bateau derrière la voiture comme prévu, avec l'espérance d'arriver le soir même au bord du lac de Mervent, lieu de notre concours. Mais c'était sans conter sur une erreur de direction à proximité de Bordeaux. Au lieu de prendre le contournement de la ville (qui n'était franchement pas très bien signalée !) nous avons été bloqués sur une avenue sans sortie qui menait tout droit au centre ville, et je vous laisse le soin d'imaginer l'état de la circulation à Bordeaux vers 17 h.OO soit en pleine heure de pointe! Vraiment pas pratique avec un bateau tracté derrière la voiture. Nous étions donc bloqués dans les embouteillages lorsque soudain un giro-phare se met à clignoter dans nos rétroviseurs. Une voiture de police nous dépasse et nous fait mettre de côté: papier du véhicule et permis de conduire jusque là pas de problème, mais les policiers nous demandent: A qui appartient ce bateau avec cette remorque, savez-vous que vous n'avez pas le droit de circuler avec car en France la remorque doit avoir la même immatriculation que la voiture. Heureusement suite à notre explication qu'on avait emprunté la barque à des amis afin de se rendre à un concours de pêche et que l'on ignorait le fait qu'on n'ait pas le droit de circuler avec la remorque comportant une immatriculation différente de celle de la voiture, les policiers furent compréhensifs et nous ont laissé repartir sans nous verbaliser tout en nous recommandons d'être prudent sur la route: Bien sur messieurs, bonne fin de journée! 1 h.30 plus tard nous étions enfin sortis des bouchons et nous avions retrouvé notre route, mais nous n'avions plus le temps d'arriver jusqu'au lac, ce qui nous obligeait à faire encore une escale, si nous ne voulions pas planter la tente de nuit. C'est donc vers 19 h.30 que nous nous arrêtons quelques Km. avant Niort, soit à une centaine de Km. de notre objectif, pour planter la tente entre une forêt et des vignes (il ya presque que ça dans cette région !).
Le lendemain, mercredi, nous plions la tente vers 8 h.OO car nous étions pressé d'arriver au lac, ce qui fut chose faite vers 11h.OO. Nous étions enfin arrivés au lieu du concours avec le bateau malgré toutes les embûches semées sur notre route. Sur place nous avons assez rapidement trouvé un emplacement sympa ou nous installer avec la tente à une vingtaine de mètres du lac, ce qui était important car nous allions y passer cinq nuits. Après s'être bien installés, planté la tente et mis les affaires à l'abri, et oui depuis notre arrivée chez nos amis à Langon jusqu'à notre arrivée au lac, il pleut par intermittence, nous avons été dans la petite ville la plus proche à savoir Fontenay-le-Comte afin de faire le ravitaillement en nourriture pour les cinq jours à venir ainsi que pour trouver un magasin de pêche pour glaner quelques renseignement ainsi que pour acheter les permis de pêche. De retour à la tente nous mettons le bateau à l'eau. Le repérage des zones de pêche pouvait enfin commencer, et il fallait faire assez rapidement car il nous restait que le mercredi soir (1 h.30) le jeudi et le vendredi qui ne furent consacrés presque seulement à ça, ainsi qu'à l'élaboration des techniques et des stratégies qui nous semblaient les meilleurs pour le concours et à la prise de vifs (difficile à faire) dans le but de pêcher au mort manié. Lors de notre repérage nous avons pris trois brochets et une dizaine de perches. Les techniques qui ont rapporté le plus de touches ont été le poisson-nageur de 5 à 12 cm. et le spinerbaits.
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Le grand jour arriva: samedi 22 octobre.
A 9 h.OO l'enregistrement des 33 équipes commençait. Mise à l'eau des bateaux arrivés le jour même, attribution des numéros, des zones de pêche et distribution du règlement. Celui-ci était relativement simple: 33 équipe de deux pêcheurs sur le même bateau répartis sur trois zones de pêche banalisées différente sachant que chaque équipe pêche sur chacune des trois étant donné que le concours se déroule en trois manches de 3 h. de temps (une le samedi après-midi et deux le dimanche). Les poissons concernés sont les brochets à partir de 50cm, les sandres de plus de 40 cm. et les perches de 25 cm. minimum. Tous les poissons, après mensuration par des commissaires (deux bateaux par zone), seront relachés vivants, le cas échéant le poisson concerné ne sera pas pris en compte pour le concours. Seule les techniques de pêche aux leurres et aux poissons morts maniés sont autorisées. Une seule canne par pêcheur en action de pêche (autant qu'on veut dans le bateau). Seul le système de points pour le classement était relativement complexe avec des coefficients différents selon les poissons et leur taille, le système favorisant la prise de gros poissons.
La première manche du samedi, qui commença le samedi à 14 h.OO démarra en trombe pour mon coéquipier puisque c'est lors de son tout premier lancer qu'il fit un brochet de 55 cm. avec un petit rappala de 5cm. plutôt destiné à une perche ou à un sandre. Qu'à cela ne tienne, ça fait des points! Heureusement d'ailleurs qu'il a fait ce poisson, qui soit dit en passant était le premier du concours, car nous n'avons plus rien fait au cours de la manche. A la fin de celle-ci nous étions un peu déçus mais en discutant un peu avec les autres équipes on s'en sortait plutôt bien car les meilleurs n'avaient eu que deux brochets, et en tout il s'était fait moins de dix poissons maillés! Nous étions donc encore dans le coup! Le samedi soir nous nous concoctions un bon petit repas à la tente afin de bien dormir, ce qu'on fit de bonne heure. Dimanche matin réveil à 6 h.30 pour se préparer pour la deuxième manche qui commence à 8 h.30. Celle-ci commença d'ailleurs très mal pour moi car je perdis d'entrée de jeux quatre montures à mort-manié (deux au lancer et deux en me crochant au fond) sans que je comprenne tout de suite, car au bout de la troisième je me dis qu'il y avait un problème avec ma tresse et j'ai donc changé de moulinet. Ce n'est qu'à la quatrième que j'ai compris que c'était la céramique de mon anneau de pointe qui était endommagé ce qui tranchait ma tresse mieux qu'un rasoir! Je perdis donc 45 bonnes minutes avec cette histoire et pendant ce temps Julien n'avait pas touché une écaille alors qu'on avait déjà vu se prendre deux poissons. Ce n'est qu'à 30 minutes de la fin de la manche soit vers 11 h.OO, alors que je venais d'opter pour un poisson-nageur de 12 cm. assez dodu avec une bavette orientable qu'un brochet surgit au moment ou j'allais sortir mon leurre de l'eau au ras du bateau. Court combat donc et mise au sec rapide: Enfin! Mensuration, 55 cm. au millimètre près le même que Julien la veille lors de la première manche. Puis on ne fit plus rien jusqu'à 11 h.30, heure de la fin de la manche. A midi un bon repas complet nous a été offert par les organisateurs du concours et c'est à 14 h.OO que la troisième manche commençait. Celle-ci fut très difficile pour tout le monde sauf pour une équipe qui prit leur seul poisson de toutes les manches et ce à 45 minutes de la fin, sur un poste déjà prospecté par trois équipes dont la notre (! !!), mais quel poisson: Un brochet de 95 cm., soit tout simplement le plus gros poisson du concours! En ce qui nous concerne Julien n'a rien pris et je n'ai guère fait mieux puisque je pris seulement une perche de 22/23 cm. et un brocheton de 45 cm. à peine, deux poissons non maillés donc, tous les deux prix au spinerbaits.
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Dès la fin de l'ultime manche, soit vers 17h 00 les équipes commençaient à sortir les bateaux de l'eau selon les instructions des organisateurs, qui reconnaissons-le étaient fort bien organisés. La trentaine de bateaux fut sortie de l'eau en une heure à peine avec seulement deux mises à l'eau.
C'est donc vers 18 h.OO que la remise des prix a pu commencer avec à la clé une très belle planche de prix: un moteur électrique et un séjour avec un guide de pêche pour les premiers qui ont fait quatre poissons (deux sandres, une perche et un brochet), pour les deuxièmes il y avait également un séjour de pêche plus une très belle canne à pêche, pour les troisièmes toujours un stage de pêche plus de la bagagerie (sacoche à leurre), etc... Quant à nous, nous avons pour finir terminés au neuvième rang ce qui nous a permis de gagner un moulinet Shimano, une pochette de leurres souples, un poisson-nageur et surtout un billet de qualification pour la coupe de France de pêche au carnassier. Tous ces lots étaient bien évidemment à double (pour les deux concurrents de l'équipe). Nous étions donc très contents de notre résultat car notre but était, pour notre première participation à un concours de cette importance, de terminer dans la première partie du tableau. Mission réussie !
Il a eu 24 équipes classées (9 pommes). 17 perches,12 brochets et 8 sandres ont été comptabilisés. C'est donc heureux que nous avons passé notre dernière nuit au bord du lac de Mervent.
Le lendemain, lundi 24 octobre nous avons plié toutes nos affaires et nous avons ramené le bateau à son propriétaire à Langon, puis nous avons fait encore quelque Km. jusqu'à Béziers chez son frère pour que l'on prolonge notre séjour quelque peu. Là bas nous avons fait deux parties de pêche en étangs, ou Julien n'a fait qu'une perche de 25 cm. et moi un black-bass de 500 g. Nous avons également tenté notre chance en mer mais là encore sans grand succès puisque nous n'avons fait que six congres et un loup de 500 g. le tout à la sardine.
C'est finalement le jeudi 27 que nous sommes rentrés de ce périple pendant lequel, certes nous n'avons pas pris énormément de poissons mais dont on gardera très bon souvenir et surtout nous tacherons de garder en mémoire plusieurs enseignements très riches. Je n'en citerais qu'un: Un concours n'est jamais perdu ni gagné même jusqu'au dernier moment. Preuve en est avec cette équipe qui avec leur gros brochet de la dernière manche remonte de la dernière place pour finir cinquième !!!
Je ne vous souhaite que d'aussi bons moments que nous avons vécus si vous réalisez un voyage de la sorte.
Romain Gindre
LA RECETTE !!
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SANDRE A LA SAUCE CITRON
Pour 4 personnes:
- 350 g de carottes
- 160 g de riz sauvage
- sel
- 8 filets de sandre (à environs 60 g pièce)
jus et écorce d'un citron
- 400 g d'haricots verts
- poivre
- 20 g de farine
- 1 cuiller à soupe d'huile
- 2,5 dl de lait 2,5 dl de bouillon de légumes
- 1 prise de sucre
- 1 bouquet d'aneth
- morceaux de citron pour garnir.
Préparation:
- Peler les carottes - les couper en longueur et ensuite en tranches
- cuire le riz dans de l'eau salée, environ 20 minutes
- laver les filets
- les sécher
- saler et poivrer
- cuire les carottes dans de l'eau salée environ 8 minutes
- ajouter les haricots après 3 minutes
- fariner les filets
- les rôtir dans un peu d'huile pendant 2 à 3 minutes de chaque côté
- faire cuire le lait avec le bouillon
- lier avec un peu de maïzena
- laisser mijoter
- ajouter le reste de jus et les écorces de citron
- saler, poivrer et sucrer
- hacher l'aneth
- présenter les filets avec la sauce
- saupoudrer avec l'aneth
- servir riz et légumes séparément.
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Bon appétit!
VOYAGES / VACANCES
Morsures de serpents
Ils ont un aspect exotique et explosent au bout de la ligne: les poissons "Snakeheads" (têtes de serpents), habitants de la Thailande et de la Birmanie. Ils font partie des plus agressifs carnassiers d'eau douce et même s'ils ne deviennent pas des vrais géants (au maximum tout de même 30 kilogrammes), il faut chercher loin pour trouver l'équivalent en ce qui concerne acrobaties et ardeurs au combat.
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Leur aspect très exotique, qui fait penser effectivement aux serpents, les ont avancés comme poisson de prédilection pour des milliers de pêcheurs sportifs asiatiques et de plus en plus de collègues de tout le monde. Et la Thaïlande est comme une drogue! Des gens aimables, l'une des cuisines les plus savoureuse et "last but not least", les carnassiers pour les pêcheurs. L'un des endroits les plus magiques est le lac de barrage "Khao Laem", situé à Sangkhla Buri à six heures de car de Bangkok. Ici on trouve trois espèces de poissons tête de serpent et la possibilité de vivre avec les indigènes sur une maison flottante.
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Il est alors préférable de pêcher tôt le matin ou bien en soirée, car le soleil est sans pitié. Un des meilleurs endroits se trouve vers l'embouchure de la rivière "Peekree", les têtes de serpent s'y trouvent en très grande quantité. Mais la plupart d'entre eux sont plutôt de taille modeste (pour la région), entre 1,5 et 2 kilogrammes. Pour la bagarre, par contre, ils valent largement un brochet de 6 à 7 kilogrammes de chez nous. Il est donc indispensable d'avoir un matériel solide, ceci aussi à cause de la présence de nombreux arbres ou branches sous l'eau.
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Les leurres les plus utilisés sont ceux de surface, de préférence munis d'une hélice devant ou derrière le corps. Les touches viennent alors avec une violence inouïe: les "Snakeheads" sortent de l'eau d'une hauteur et longueur à rendre jalouses nos truites. Des températures élevées et 1500 à 2000 lancers par jour demandent vraiment beaucoup aux pêcheurs, malgré tout ils rêvent tous de revenir pour se remesurer avec ces poissons exotiques.
ENVIRONNEMENT
Contrat transfrontalier
C'est le cinquième contrat transfrontalier franco-suisse qui vient d'être signé. Il concerne douze cours d'eau entre l'Hermance et le Pamphiot. Vous l'aurez compris, Genève est très peu concernée, car seule rivière qui touche le côté Suisse du sud - ouest lémanique est bel et bien l'Hermance. C'est pourquoi que sur les 28 millions d'Euros que coûtera le projet, Genève participe avec 734 000 Euros. Si on ose croire les informations reçues, en ce qui concerne la rivière qui nous est chère, les Français vont s'occuper de la traversée de Veigy et les Genevois notamment de faire sauter le bout canalisé entre le pont Neuf et le pont des Golettes. Initiative qui réjoui évidement énormément la société de pêche (n'oublions pas que nous sommes aussi une association pour la sauvegarde des rives de ce cours d'eau). Une centaine d'actions pour une amélioration sont programmées, avec l'espoir pour nous qu'on parle peut-être des poissons?
NOS POISSONS
DES STERLETS POUR LE DANUBE
A Vienne on s'est fixé le but d'augmenter le cheptel de sterlets avec un rempoissonnement annuel et le sauver ainsi pour de futures générations. Comme les années précédentes, 2500 petits sterlets ont été remis dans huit différents endroits en amont et en aval de la centrale Freudenau.
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Les poissons d'une longueur de 35 à 45 centimètres n'ont pratiquement plus d'ennemis à craindre. L'initiative n'est pas une mince affaire, car chaque petit sterlet coûte huit Euros et vient de la réserve naturelle "Rhön" en Allemagne. Depuis le début de l'action, on a déjà attrapé des sterlets de plus d'un mètre dans la région viennoise. Mais pour l'instant l'espèce est protégée toute l'année. Le sterlet (acipenser ruthenus) est le plus petit membre de la grande famille des esturgeons, mais il est en danger tout comme les grands.
UNE BELLE PRISE
BELLE PRISE DE FIN DE SAISON
C'est dans le Foron de Sciez que je décidais d'aller faire mon coup du soir ce mercredi 15 octobre 2005 vers 17 h.30, celui-ci devait me permettre de tester une toute nouvelle canne montée à ma convenance par mon ami et détaillant d'article de pêche Nestor. J'ai commencé ma partie de pêche à la limite amont de la réserve de pêche en prospectant donc vers l'amont. Ce parcours est riche en petites farios mais les jolis poissons sont plus rare à l'exception de quelques truites de lac qui remontent. Pendant plus d'une heure j'animais ma dandinette de poste en poste et « retournais» que des petits poissons tout en faisant garde de ne pas les piquer afin de préserver mes vairons: Je n'en avais que trois. Vers 19 heure moins 10, soit une petite demi-heure avant la nuit noire, je pris la décision de monter mon dernier vairon, car il faut bien le dire j'arrivais vers un trou que je connaissais déjà très bien pour y avoir raté une énorme truite de lac de passé les 90 cm. au mois d'avril 2004. Je fais donc un premier lancé dans le joli trou et rate une touche. Je fais donc un second lancé et presque aussitôt j'ai une tape mais cette fois je garde le contact, laisse un peu faire puis ferre je pique un jolis poisson de 35 cm environ mais il se décroche rapidement. A tout hasard je fais un troisième passage et crois être glété pendant un fraction de seconde avant de comprendre qu'en fait j'étais attelé à un poisson, et pas le même cette fois ci : celui-là est beaucoup plus gros. Grâce à la configuration du poste et a mon placement je réussi à abréger le combat et à saisir la truite à la main et là stupéfaction: La truite que je venais de capturer avait une autre truite coincée dans la gueule. Le poisson était un superbe bécard au ventre jaune et au dos tout noir , ses mensurations étais de 55 cm pour 1 kg 800 et celle de la« truitelle» qu'il avait commencé à ingurgiter, de 25 cm !!!
Romain Gindre.
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Pour les pêcheurs, qui ont déjà tout
La pêche est aux Etats-Unis un sport populaire, comme le football chez nous. On lui associe alors une panoplie d'accessoires, plus ou moins ingénieux et utiles. "Merchandising" en nouveau français! On y trouve presque tout: du simple porte-clefs en passant par des boules pour le sapin de Noël, montres et gobelets. Le marlin sur le timon de la remorque est un "must" pour chaque "US Big Gamer". Et celui qui ne peut passer du bruit de sa multi au petit coin, n'a aucune raison de se sentir brimé.
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VIE DE LA SOCIETE
Procès-verbal de l'Assemblée générale ordinaire de l'Hermance, société de pêche sportive et association pour la protection des rives de l'Hermance et des bords du lac
du mardi 14 février 2006.
La séance est ouverte à 19 h. 00
1) La liste des présences circule parmi les 13 personnes présentes à l'assemblée, dont 4 Juniors.
Monsieur Fernand Vidonne est excusé.
2) Le procès verbal de l'assemblée générale du 10 février 2005, publié dans le journal
N° 40 est approuvé.
3) Rapport du Président: Romain Gindre commence par un remerciement envers tous les membres, surtout ceux qui composaient l'ancien comité pour la confiance qu'ils ont eu envers lui, Julien Monney et Damien Tissot (respectivement président, vice-président et trésorier) de leur remettre les commandes de la société. Il poursuit par l'accomplissement des différentes tâches de la société pour l'année 2005 tout en précisant qu'il ont tenus à conserver les activités majeures. Celles-ci furent dans l'ordre chronologique: La journée de l'ouverture qui s'est déroulée sous la neige, et cela faisait longtemps que cela n'était pas arrivé. C'est malheureusement devenus une habitude c'est plus une journée de retrouvaille qu'une journée pour prendre du poisson. Il n'y avait que trois pêcheurs courageux mais pas de poissons à l'horizon. Comme les années précédentes un repas suivit un apéro et l'après-midi quelque parties de cartes. Puis comme à l'accoutumée la société à participé au tournoi de foot non pas dans le but de le remporter mais pour passer une bonne journée ainsi que par soutien pour le foot d'Hermance. En troisième lieu, la tète du lac, manifestation principale de la société, à compté lors de son concours 15 enfants et 20 adultes seule la catégorie traîne fut mal représentée avec que 3 concurrents. Le repas de midi s'est bien déroulé il a pu avoir lieu dehors alors que le buffet froid du soir qui est une bonne option s'est pris dedans à cause d'une petite averse. Les jeux marchent bien il aurait fallut les commencer plus tôt mais il manquait des bras. La tombola à également toujours du succès. En bref ce fut une bonne journée et l'organisation n'était pas si mal pour une première pour le nouveau groupe d'organisateurs. Le dernier événement que la société à organisé en 2005 fut le nettoyage des bords de l’Hermance que le nouveau comité tenait à réinsérer dans ses activités car bien qu'il y ait une baisse des déchets, celui-ci reste malheureusement indispensable. Une douzaine de personnes ont répondu présents, le nettoyage s'est terminé par un apéro au restaurant de l’Hermance. Ensuite, le président nous fait part qu'il participe toujours aux séances de la Fondation pour la protection du Vallon de l'Hermance mais qu'il trouve que les objectifs de celle-ci et de notre société ne sont pas vraiment les mêmes. Romain termine son rapport par un hommage à Lise Meylan décédée au mois d'octobre dernier. il rappelle qu'elle fut une secrétaire et amie appréciée de tous. Il tient également à remercier Nicolas et MarieAude pour l'aide qu'ils ont continué et continuent à fournir pour la société malgré les circonstances.
4) Rapport du mouvement Junior: Julien, président de ce mouvement, annonce que les cours continuent, qu'il sont régulièrement suivit par 7 juniors. Ceux-ci sont très motivés ce qui rassure pour la continuité de la vie de la société. Ensuite il nous fait un bref compte-rendu des différentes sorties organisées au courant de l'année, à savoir : visite du salon de la pêche de La Roche sur Foron, week-end de pêche en torrents de montagne en Haute Savoie au chalet de Romain et enfin week-end de pêche en lacs de haute montagne avec hébergement dans un refuge au lac du vieil Emosson en Valais. Plusieurs sorties de pêche individuelle d'une journée ont également été réalisées et ce dans des domaines variés (brochet, perche, féra, omble, truite, lac Léman, rivière, lac de montagne).
5) Rapport du trésorier: Au 31 décembre 2005 la fortune de la société s'élève à
CHF 16'745,80 répartis comme suit: Caisse CHF 105,15
CCP CHF 2'790,30
Reiffeisen CHF 13'850,35
6) Rapport des vérificateur aux comptes: André Holzer lit le rapport des vérificateurs qui se sont réunis le 13 février. Les comptes 2005 sont tenus avec exactitude. Il propose à l'assemblée de donner décharge au trésorier, ce qui est accepté.
7) Admissions démissions: Seule une nouvelle admission pour cette année en terme de membre actif, Damien Tissot qui prend en charge le poste de trésorier dès le début de l'année 2006 à la place de Louis Thorens qui démissionne de ses fonctions de trésorier, mais reste au comité en tant que membre. Alexandre Chappuis et Matteo Solca sont admis aux postes de vérificateurs aux comptes à la place de Fernand Vidonne et André Holzer qui, arrivés au terme de leurs mandats se voient dans l'obligation de démissionner de leurs postes. Baltazar Witzig déjà membre du groupement Junior est admis au comité en tant que membre. Anne Walder nous à transmis son vœu de démission de ses qualité de membre actif
8) Election du comité: Au vu des trois démissions précitées, le comité actuel propose de
nommer: Romain Gindre, Président
Julien Monney, Vice-président et Président du groupement junior
Damien Tissot, Trésorier
Peter Sônnichsen, membre
Louis Thorens, membre
Baltazar Witzigg, membre
Il nous faut donc trouver un ou une secrétaire, poste actuellement vacant. Cela est indispensable pour le bon fonctionnement de la société.
9) Election des vérificateurs aux comptes: Romain nous propose de nommer Alexandre Chappuis et Matteo Solca, Malheureusement absent lors de l'assemblée générale, en tant que vérificateurs. La proposition est acceptée. Nous remercions les deux nouveaux vérificateurs pour la pise en charge de leurs postes.
10) Propositions individuelles: Roger Chavaz prend la parole pour faire la proposition suivante : Lors de la fête du lac, pourquoi ne pas faire payer le prix de l'inscription un peu plus cher tout en incluant le repas du soir, ce qui aurait comme influence de réunir plus de monde pour celui-ci. Cette proposition qui semble intéressante sera étudiée plus profondément lors de la prochaine séance du comité. Puis Peter prend la parole pour demander si une sortie annuelle pour l'ensemble de la société ne serait pas à remettre au goût du jour. Romain répond que c'était normalement prévu pour 2005, que Louis devait s'en charger, mais que faute de temps et de moyens cela n'a pas pu être réalisé. Normalement cette manifestation sera réactualisée en 2006. Romain prend la parole pour une dernière proposition qu'il veut soumettre à un vote à main levée: Il s'agirait d'augmenter la cotisation annuelle pour les cours de pêche, dispensés 1 fois par semaine soit environ 28 à 30 cours en une année, de 80 à 100 Frs. Il tient à souligner que cette augmentation de la cotisation pour les cours n'est pas destinée à renflouer les comptes de la société mais permettrait de moins prélever d'argent sur le budget juniors fixé à 1'000 Frs par année afin de le préserver pour pouvoir organiser plus de sorties au courant de l'année. Il rappelle également qu'un soda est offert à chaque cours aux enfants et que ceux-ci rentrent régulièrement chez eux avec du matériel, par exemple de gambes montée, des mouches, etc. La proposition est acceptée à l'unanimité.
Il) Divers: Peter remercie BaItazar pour lui avoir rapporté cinq nouveaux annonceurs pour le journal et demande que l'on s'active pour en trouver encore d'avantage parce que ce sont presque le même nombre qui ont arrêté. On nous informe également que Valério, malgré sont déménagement continue de mettre à jour le journal sur internet. Nous lui en remercions. Toujours Peter, demande si l'on a plus d'informations par rapport au contrat rivière de l'Hermance au Pamphiot Romain répond que mis à part un article paru dans la feuille d'avis il n'ont pas plus de précisions et qu'il sont mis au courant de rien de rien ce qui est dommage pour une société qui s'implique pour la préservation de l'Hermance. Dernier point soulevé par Peter, Celui des étiquettes pour l'envoi des journaux ainsi que des divers courriers. Julien répond qu'en l'attente de trouver un ou une secrétaire, il s'en charge. Romain termine en nous donnant d’ores et déjà rendez-vous pour l'ouverture de la pêche en rivière le 4 mars 2006 à la salle communale dès 11 h. 00 ainsi que pour la fête du lac le 2 septembre 2006 toujours à la salle communale
Avis aux présidents
Vous avez des communiqués à faire, ou des articles à passer dans notre journal. Il y a absolument pas de problèmes, à condition que vous reteniez les dates limites, qui son le 15 mars, le 15 juillet et le 15 novembre. Il suffit alors de les envoyer à Peter Sönnichsen, 17 chemin des Pontets, 1212 Grand-Lancy
ANNONCES DIVERSES
Nous avons reçu pour la fin de l'année passée, cette carte de Monsieur Rodolphe Biolley. Vous vous souvenez certainement de l'homme aux deux brochets dans le lac de Morat et ami de Eric Pouly.
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NOS POISSONS
Une histoire de "Reines"
Elles sont les reines absolues, partout où on les trouve - les truites du lac. En Bavière par exemple: au premier mars, début de la nouvelle saison, on parle d'une date magique. Dans de vieux livres on peut lire, que même les malades se relèvent! On prie plus qu’à Noël et des hommes solides, pas tellement pieux, ne se gênent pas d'allumer une bougie dans l'une de nombreuses églises. Leurs supplications et désirs vont dans la direction d'une surprise argentée: une truite du lac de mesure! Dans certaines régions de Bavière on l'appelle encore aujourd'hui - saumon et exactement comme son parent de l'Atlantique, elle remonte pour se reproduire dans la rivière de sa naissance. On pourrait parler de plusieurs autres ressemblances, mais le principal reste: la capture d'un de ces gros exemplaires de ce poisson royal et souvent l'aboutissement de la carrière d'un pêcheur sportif.
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Les toutes grandes captures redescendent vers les années 70. Après on a signalé que des captures isolées. On pourrait en déduire, que les vraies grosses truites du lac n'existent plus. Tel n'est pas l'avis de beaucoup connaisseurs. Ils penchent plutôt pour une autre version: plus personne ne n'a envie de se concentrer pendant toute une semaine, ou plus, à la pêche à la traîne sur ces gros poissons. Dans beaucoup de lacs des Alpes et des Préalpes on trouve la truite du lac. Ces lacs ont une eau claire et bien oxygénée et souvent ils sont assez profonds pour ne pas se réchauffer trop vite pendant l'été. Les adresses pour traquer ces magnifiques poissons en Allemagne sont le Walchen-, Kochel-, Starnberger-, Ammer Tegern- Schliersee en Bavière, ainsi que Titi- et Schluchsee en Forêt Noire.
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En Autriche la truite du lac se trouve dans la plupart des lacs alpins: Achen-, Atter-, Hallstatter-, Fuschl-, Plan-, Weissen-, Wolfgang- et Heiterwangersee sont les meilleures adresses. Et en Suisse? Pas de problèmes: les lacs de Neuchâtel, Zürich, Thoune, Lugano, Zoug ainsi que le lac des Quatre Cantons restent des très bonnes adresses, parmi lesquelles il ne faut pas non plus oublier le Léman qui est également habité par des beau spécimens. Le lac de Constance propriété des trois pays, fait aussi à nouveau parler de lui, après des années plutôt difficiles. En 2001 c'est le lac de Silvaplana dans l'Engadine qui a fait parler de lui: le lausannois Yannick Durand a capturé le 29 mai une truite du lac de 1,13 mètres et de 15,6 kilogrammes. C'est beaucoup plus tard qu'il a réalisé quel poisson il avait attrapé, avec sa ligne de 20/100 ème. Tout simplement le record de Suisse!
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Le lac le plus aimé des spécialistes de la truite du lac est sans aucun doute le Walchensee en Bavière. Même si le temps des poissons de 15 kilogrammes semble révolu, des poissons entre six et huit kilogrammes sont régulièrement capturés et ce qui compte également: le nombre de pêcheurs – vacanciers qui rentrent à la maison avec un ou plusieurs super-poissons dans leurs bagages est assez élevé. Les spécialistes se donnent rendez-vous à partir du premier mars sur le plus grand des lacs alpins de l'Allemagne. Mais attention, si vous voulez vous essayer à la traîne, c'est à la force de vos bras (pas de moteur sur le Walchensee).
Mais il Y a probablement pas une partie du bord du Walchensee, où on a jamais attrapé une truite du lac, elle est vraiment partout. Les meilleurs moments pour pêcher la reine de nos lacs, sont malheureusement aussi les moments à ne pas mettre un pied dehors, quant il pleut ou neige. La pêche à notre truite du lac ressemble beaucoup à celle des truites de mer - évidemment, ce sont des soeurs. Le record officiel pour le Walchensee et, également pour l'Allemagne, date de 1972: un poisson de 1,06 mètres et 18,050 kilogrammes. Toutes les méga-truites ont été attrapées depuis une embarcation, mais avec de différentes techniques. Mais, comme l'exception confirme la règle, c'est en 1963 que Monsieur Alfons Engelbrecht a sorti le poisson de sa vie depuis la côte est du lac: une truite de 14 kilogrammes. En automne se réveille l'instinct pour la procréation chez la truite du lac. Elle commence alors à rôder autour des embouchures des rivières et ruisseaux pour remonter dès que le niveau d'eau soit idéal. Beaucoup d'obstacles sont alors surmontés, même si la moitié du corps est hors de l'eau. Mais un barrage sans échelle à poissons, elle ne peut pas franchir l'obstacle. Si il n'yen a pas de possibilités de frai dans les eaux courantes, la truite se cherche des endroits à gravier dans le lac.
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La productivité est assez élevée, on compte avec 1000 oeufs par kilogramme de poids. Mais cela devient encore plus efficace si l'homme donne un coup de main. Au Walchensee on capture quelques femelles et deux mâles pour récupérer environs 15 000 oeufs pour la pisciculture. Au lac de Constance on est également très engagés. Ici la truite quitte le lac pendant quelques semaines pour les cours supérieurs des rivières pour se reproduire. Les jeunes poissons restent une à deux années dans les rivières avant de retourner dans le lac. C'est seulement après quatre à cinq ans ils arrivent à la maturité sexuelle et retournent dans la rivière de leur naissance pour frayer à leur tour. Dans les années 80 la truite du lac était très menacée, car les nombreux barrages l'ont empêchée de remonter les rivières. C'est alors que la société de pêche (tient, tient) a pris une initiative: fermeture des embouchures et de certaines parties des rivières à la pêche et surtout des installations d'échelles à poissons, négociées avec les Etats et usines concernées. Le cheptel en truites du lac dans le lac de Constance a depuis augmenté d'une façon spectaculaire. Et la Suisse?
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Rassurez vous, elle travaille dans le bon sens avec ses voisins. Après la construction d'un barrage en dessus de Coire en 1962, on avait fermé la porte aux truites sur la route de leurs places de frai. Le cheptel avait alors diminué régulièrement. A tel point qu'on a même dû interdire la pêche pendant un certain temps.
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Mais l'obstacle principal fût supprimé en l'an 2000. Avec l'introduction d'une passe à poissons, élaborée aux Etats-Unis, les truites peuvent à nouveau remonter les rivières. Le succès ne s'est pas fait attendre longtemps: dans les premières semaines on a compté plus de 300 truites du lac utilisant cette aide. Certains exemplaires plus que corrects - de 8 à 10 kilogrammes. Vous voyez la reine est de retour. Que vive la "Salmo Trutta forma Lacustris" !
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UNE BELLE PRISE
Une baudroie de toute première
Il ne s'y attendait plus vraiment, Monsieur Ullrich Alexa, à une prise pareille lors de ses vacances en Norvège. Pendant presque toutes ses vacances, il a eu des prises plutôt modestes. Mais ce matin là, sa canne se plia jusque dans l'eau. Accroché? Oh non, car peu après quelque chose se détacha du fond et la surprise était de taille, quant le poisson est arrivé à la surface: une baudroie énorme. Les genoux de Monsieur Alexa ont tremblé en voyant que le poisson a été croché tout juste sur la lèvre. Pesé dès son arrivée sur la terre ferme, la balance s'arrêta à 14 kilogrammes. La baudroie cela présente: deux quarts de tête, un quart de queue et au milieu - délicatesse pure!
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VOYAGES / VACANCES
LES MALDIVES - relativement bon-marché
Pêcher les torpilles des récifs à un prix acceptable, cela reste possible aux Maldives. Les torpilles des récifs? Un surnom que de nombreux pêcheurs ont donné aux très combatifs "Trevally Jacks" ou séricoles en français. Une pêche en mer spectaculaire avec des poissons costauds, comme le Trevally Jack ou d'autres habitants des récifs et en prime des vacances de rêve pour toute la famille.
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Où on peut trouver ça? Aux Maldives, autour du "Meeru Island Ressort". Comme le "Big Game" revient par tout au monde toujours plus cher (il faut compter aujourd'hui quelque chose comme 600 dollars par jour), est la pêche depuis le bateau sur les récifs une alternative de tout premier ordre et un "High Light", car l'océan Indien est incroyablement poissonneux. Les poissons nageurs (photo) sont les meilleurs leurres pour la pêche aux Trevally Jacks. Mais attention, ce sont vraiment des "torpilles"!
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LA PAGE DES SOCIETES DU VILLAGE
Union Instrumentale d'Hermance - hiver 2006
Le concert de Noël à l'Eglise d'Hermance a été, comme chaque année, très applaudi par nos fans. , Le verre de l'amitié qui suit est toujours très agréable et apprécié. Comme vous avez pu le constater, l'annonce publicitaire tous ménages a changée de look et nous remercions Pierre Duvernay pour sa création. Elle en jette!!
Les skieurs ou amateurs de neige sont partis en janvier pour un week-end au Châlet La Bruyère à St Gervais. Ambiance toujours aussi sympathique, raclette excellente, bonne neige mais temps moyen.
La soirée interne a eu lieu un peu plus tard que normalement, au début du mois de février. Les jeunes de l'Ecole de musique se sont donnés à cœur joie mais pour certains, avec un trac un peu dissimulé. Bravo à toutes et à tous! Au cours d'un succulent repas, nous avons eu droit à de petits concerts de musiciens de l'UIH ainsi que, et ce fut une grande surprise, un concert chant et guitare pendant lequel nous avons apprécié la jolie voix de Camille et la partie instrumentale d'Allister.
Pour la première fois, nous avons demandé aux jeunes de s'exprimer dans cette rubrique, et à tort d'avoir attendu si longtemps... je pense donc que ma relève va facilement être trouvée !? Avis aux jeunes amateurs.
L'eau coule sous les ponts depuis longtemps mais l'Union Instrumentale d'Hermance subsiste. Elle est pour nous, la jeune génération hermançoise, une manière de côtoyer une autre génération et de partager avec elle une passion qui nous uni tous les mercredis soirs pendant deux heures; Au fil des mois, tout le travail fourni par chacun d'entre nous prend forme et finalement abouti à un concert.
Il est 20H00, les derniers arrivés préparent en hâte leur instrument tandis que la répétition commence. Les jeunes, tout comme les moins jeunes, mettent fin, plus ou moins vite, à leurs discussions pendant que Gérard, notre directeur, lève les bras pour nous annoncer le début de la répétition. Après deux heures de travail acharné, l'ensemble de la société se retrouve autour d'une grande table où parfois apparaissent gâteaux, confiseries et sablés. Ce moment est très important à nos yeux. Il nous permet de partager bien plus que quelques verres. En effet, il est l'hommage à une amitié formée depuis des années et qui durera à jamais.
Après ces quelques lignes écrites sur fond de Georges Brassens (<< Les copains d'abord »), j'espère avoir réussi à vous faire partager mon amour pour l'UIH. Je me réjouis de vous retrouver à un de nos concerts comme auditeur ou bien à nos côtés pour partager cette fraternité qui nous uni.
Bravo à Allister Keane pour ces superbes mots, qui nous l'espérons inciteront d'autres jeunes à rejoindre l'UIH.
Il ne me reste plus qu'à faire un peu de publicité et vous annoncer le concert de printemps qui aura lieu à la salle communale d'Hermance le samedi 20 mai à 20H30.
Sylvie Rochat / 15.3.06
UNE BELLE PRISE
Mais que fait donc Balthazar quand il ne va pas à la pêche? C'est très simple, il attrape des poissons! Comme ces trois magnifiques truites par exemple. Non, sans blague, il va forcement à l'école, mais pendant son temps libre, là alors - -
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VOYAGES / VACANCES
CROSSHAVEN: bagarres avec requins et congres
La pêche en mer devant la côte sud de l'Irlande est une véritable tradition. Alors, pas étonnant que la petite ville de Crosshaven, pas loin de l'idyllique Cork, est devenue une adresse top. Une multitude d'espèces de poissons s'y trouvent. La saison démarre ici dans le sud de l'Irlande en avril déjà, quant le temps rude de l'hiver de l'Atlantique nord est en train de se calmer, permettant ainsi des sorties en bateau. En octobre la saison se termine alors avec le début des tempêtes de l'automne. Les pêcheurs sont surtout attirés par Crosshaven, entre juillet et septembre. C'est le temps où les grands requins bleu chassent devant la côte. On peut alors espérer des exemplaires jusqu'à 75 kilogrammes. Avec des maquereaux comme appâts, on les pêche avec du matériel de Big-Game de la classe 30 à 80 lbs. Avant tout on prépare du "Rubby Dubby" (du maquereau haché), avec lequel on attire les requins.
Les maquereaux sont pêchés lors des stops intermédiaires par les pêcheurs. A côté du plus grand requin de la région, on attrape assez régulièrement roussettes et chiens de mer. Un autre grand habitant de la région est le congre, ces énormes anguilles de mer, qui sont présentent pendant toute la saison.
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Il pèsent en moyenne entre 5 et 10 kilogrammes, mais des prises jusqu'à 35 kilogrammes restent absolument possibles. On utilise en principe le même matériel que pour la pêche au requin bleu. La pêche au congre est un boulot dur, car ces géantes doivent être décollées à tout prix du récif ou de l'épave, autrement ils accrochent et alors - bonne nuit.
Autres poissons qui sont présents régulièrement dans la région: la lingue, raies, doucets et morues. Pour la lingue on applique les mêmes règles que pour le congre, il faut la décoller rapidement
UNE BELLE PRISE
C'est Monsieur Armando Oliveira qui a attrapé cette truite de 7,800 kilogrammes et de 90 centimètres de long. Photo parue le lundi 27.02.06 dans "Le Matin"!
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ENVIRONNEMENT
Construction sous-marine
A l'ouest de Warnemünde, dans la mer Baltique, on a procédé à la construction d'un récif artificiel dans une profondeur de 11 mètres. On espère que algues, moules et d'autres petits animaux marins vont prendre possession du récif et créer ainsi une base de nourriture pour des poissons, comme la morue par exemple. Mais on pense également que les étoiles de mer vont apprécier! L'institut pour la pêche de Rostock veut prouver avec ce projet ambitieux, "que des structures artificielles peuvent augmenter la valeur de la pêche dans la région"! La construction a coûté 2,5 millions d'Euros et a été financée par le lande Mecklenburg et l'Union Européenne. Le récif artificiel doit plus tard couvrir quatre hectares de fonds marins et aval un autre récif d'essai de 1996, celui-ci construit avec des tuyaux d'argile.
VIE DE LA SOCIETE
Ouverture de la pêche en rivière
Oui, chers amis pêcheurs ou autres, le samedi 4 mars c'était l'ouverture de la pêche en rivière. Depuis des années, la société de pêche "L'HERMANCE" n'a jamais vraiment changé sa formule: concours de pêche, apéritif offert par la société (à tout le monde) et un bon repas. On a tous de bons souvenirs, quant la moitié du village était en route pour nous rejoindre au chalet Vidonne, pour partager un verre et manger une saucisse avec nous. Alors pourquoi pas faire la même chose, quant cela se passe dans un autre local? Bon, c'était juste pour vous dire, que j'étais un peu déçu. Toujours est-il que les personnes présentes ont passées une superbe journée. Il a vraiment fallu l'arrivée des jeunes à la tête de la société, pour qu'il y ait du poisson au menu.
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Et des filets de féras, pêchés et préparés par eux-mêmes s.v.p. Les filets, nappés d'une sauce tomates et oignons et accompagnée de riz, brocolis et courgettes, étaient vraiment délicieux. Julien nous avait préparé un gâteau, une mousse (c'est selon) au citron, absolument succulent. Autre point de satisfaction cette année oui, oui, on a vu des poissons.
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C'est évidemment notre président, Romain Gindre, qui a montré la voie avec deux belles farios de 30 et 43 centimètres pour 220 et 700 grammes. Mais Nicolas Moser s'est également présenté avec deux poissons de mesure. Bravo aux deux valeureux pêcheurs, car la météo n'était pas vraiment clémente. Pour la suite, plus grand chose à signaler, sauf que - on a bien évidemment tapé le carton. Un seul voeux donc pour les années à venir: soyez un peu moins timides et rejoignez nous pour partager le verre de l'amitié.
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