PRINTEMPS 2005

 

 

 

 


L’ HERMANCE
JOURNAL DE LA PÊCHE
N°40

 

 

 

 


L’HERMANCE
Société de pêche sportive & association pour la protection
des rives de L’HERMANCE et des bords du lac
1248 HERMANCE

LA PAGE DES SOCIÉTÉS DU VILLAGE
Tennis Club d’Hermance
Voici le printemps qui arrive et le moment d’échanger vos raquettes des neiges contre votre raquette de tennis.
Dans le courant du printemps les terrains auront droit à un petit rafraîchissement pour leur redonner tout l’éclat auquel ils ont droit.
On en profitera pour changer les filets. Nos balais pour balayer les terrains seront remplacés par des traînes, enfin nos bouliers auront même droit à des boules toutes neuves. De plus, la toiture de notre couvert vers les tennis, abîmée lors de l’ouragan du mois de novembre 2004, sera enfin refaite à neuf.
Cette année et une grande année pour le club car il va fêter ces 20 ans.
Alors entraînez-vous assidûment pour être fin prêt pour notre grande fête qui aura lieu le 17 septembre 2005.
Bon début de saison et vive le tennis.
AGUET Paloma

IMPRESSUM
L’HERMANCE SOCIETE DE PECHE
SPORTIVE ET ASSOCIATION POUR LA
PROTECTION DES RIVES DE
LHERMANCE ET DES BORDS DU LAC
1248 HERMANCE

Rédaction
Peter SÖNNICHSEN
Tél. 022
794 4969
 
Abonnements
Lise MEYLAN
Route d’Hermance 461 B
1248 Hermance
Tél. 022 751 27 95
Prof. 022 328 61 22

Textes et annonces
Peter SÖNNICHSEN
Ch. des Pontets 17
1212 Grand-Lancy  

Impression
Imprimerie POT
Communes Réunies 78
1212 Grand-Lancy

Comité de l’Hermance   
Président: Michel CHRISTINET
Vice-Président: Romain GINDRE
Secrétaires: Lise MEYLAN
Trésorier. Louis THORENS
Membres: Peter SÖNNICHSEN Julien MONNEY
Victor FELL
  

Cotisations annuelles   

Membres actifs     30.- Fr.
             juniors   10.- Fr.

Parutions
3
numéros par année

 

EDITORIAL
 

L’HERMANCE DANS LA TOURMENTE:

Les mauvaises nouvelles:
Cette année, la société de pêche a du faire face à trois démissions: celle de son président, Michel Christinet, qui doit renoncer à assumer cette fonction pour des raisons de santé. Celle de Louis Thorens, notre trésorier, qui après de longues années de bons et loyaux services souhaitait passer la main. (Il nous laisse une trésorerie “propre, en ordre”). Enfin, manque de chance, Victor Fell nous quitte également. Nous les regretterons tous les trois. Il a été très difficile, lors de l’assemblée générale, de faire face à une telle hécatombe. Il s’agissait d’éviter la mésaventure des années 80, période durant laquelle la société était quasi tombée en léthargie.
A la lecture du procès—verbal de l’assemblée générale, vous vous rendrez compte que nous avons du opter pour une solution de fortune en ce qui concerne la trésorerie! Toutes les candidatures pour reprendre le flambeau des mains de Louis sont les bienvenues. Celles pour être membre du comité aussi. (Deux ou trois personnes).
Les bonnes nouvelles:
Romain Gindre a accepté d’être notre président, Julien Monney sera notre vice—président. Tous les deux ont prouvé qu’ils étaient parfaitement capables d’assumer ces fonctions, au regard du très beau travail accompli au sein de la section “juniors”. Nous leur accordons toute notre confiance, et la garantie de notre soutien. La jeunesse est l’avenir de la société!
Grâce à eux et avec l’aide de vous tous, nous continuerons à faire de la Société de Pêche d’Hermance, un exemple de dynamisme!

VOYAGES / VACANCES
Pologne 2004
Après des semaines de recherches, après de nombreuses visites sur Internet avec ma tille afin de dénicher le séjour de rêve, notre choix s’est arrêté sur une proposition de Budget voyage.com qui offrait 5 jours de pêche à la mouche en Pologne avec un guide en prime.
Donc début septembre, comme prévu, nous atterrissons à l’aéroport de Cracovie. Dans le hall, une jeune femme nous attend pour nous conduire à notre fameux lieu de pêche..., qui se situe à 25 Km de l’Ukraine et 33 Km de la Slovaquie. La rivière sur laquelle nous allons nous éclater durant ce voyage, se prénomme la Sann.
Parcours oblige, nous montons dans une BMW. En essayant de savoir où nous pourrions changer de l’argent et combien de temps durerait le trajet, nous avons vite compris que ni le chauffeur, ni la jeune femme ne parlait un mot de français. Ainsi, après 6 heures de route dans un silence de plomb, nous arrivons enfin devant un sympathique petit hôtel au milieu de la campagne de Hoczew. C’est surprenant, nous comprendrons vite qu’auparavant, ce bâtiment était une usine à fabriquer des briques et qu’ils ont construit l’hôtel à partir de l’ancien four de cette usine.

C’est un peu tendu, non pas à cause de ce long et silencieux voyage ou du fait que nous ne parlons point le polonais, mais à cause de cette façons si particulière qu’ont les Polonais à conduire, que nous nous présentons à l’accueil. Pour un polonais, une route à 2 voies devient une route à 3 voies afin que cette dernière, totalement imaginaire, devienne une piste de dépassement Un conseil ne prenez pas votre vélo en Pologne, vous n’en sortirez pas vivant! En effet, pour eux, une piste cyclable ou une voie réservée pour les voitures c’est la même chose!
Bon, à l’accueil, un homme se présente. Il se nomme Léo. Il dit parler l’allemand, mais nous pourrons vite nous rendre compte qu’il comprend cette langue comme nous nous connaissons l’anglais ! Ça n’a pas été très longtemps un problème. Nous avons vite fait d’apprendre cette langue si universelle qu’est le « charabia ». Léo est un de nos guides et oui pour le prix d’un nous avons la chance d’en avoir 2.
Après avoir fixé notre rendez-vous de départ à la pêche pour le lendemain à 9H°°, c’est avec un peu d’appréhension que nous allons prendre notre premier repas polonais. Qu’est-ce que nous pouvons bien manger en Pologne ? A notre grande surprise, il n’y a rien à redire. La cuisine est parfaite durant le séjour, nous aurons des plats différents et plus excellents les uns des autres, ce qui participe grandement à la réussite d’un séjour.
Après une bonne nuit, comme nous l’avions décidé, nous sommes prêts à 9H°°. Malheureusement Léo n’est pas à l’heure. Il est 10h15 quand il arrive enfin.
C’est dans une Fiat 500 accompagné de Roberto notre deuxième guide et qui est 2ème au Championnat de pêche à la mouche dans son pays, qui nous accueille.
Roberto essaye tant bien que mal de nous expliquer que Léo a endommagé sa voiture et que par conséquent, nous devons nous rendre à la pêche en Fiat 500, je vous laisse imaginer notre tête à 4 et avec notre matériel dans cette voiture! Le voyage ne fut pas triste! Heureusement, il ne dura que 10 minutes. Arrivés au bout de la rivière, surprise, c’est aussi large que le Rhône au Pont Sous-Terre avec un fond de 20 cm à 2 mètres. C’est comme des veines au milieu de la rivière ! Nous pouvons toujours la traverser, Il suffit de choisir son parcours.

Jessica et Léo                                               Le plus petit blanc. (La petite rivière)

Cette configuration nous l’avons trouvée sur tous les lieux de pêche. Le parcours profil de 6 km et le parcours libre. Nous n’avons pas rencontré de chutes. Ils n’en existe pas. Il y a seulement quelques rapides par endroit où le courant est assez fort. Nous sommes arrivés avec des mauvaises conditions car l’eau était teintée et haute, mais malgré cela, çà mouchait quand même et pour notre plus grand bonheur? Le matin, ça mouchait même plutôt bien et pendant une heure on a attrapé des truites et des ombres régulièrement avec des mouches montées sur hameçon de 16 et de couleur brun foncé.

différente des nôtres. Il m’en avait donné une, mais elle était tellement laide que je n’osais pas me résoudre à l’attacher au bout de ma ligne. En désespoir de cause, je l’ai fixée et j’ai vu qu’elle avait tendance à couler. Par miracle ça a marché ! J’ai eu un poisson. J’ai hurlé à ma fille Jessica de mettre une émergente en croupion de canard beige et nous avons touché des plus belles.
Les poissons n’étaient pas gros. Maximum 28 cm. L’heure d’un bon casse croûte arriva et c’est avec plaisir que nous avons mangé les énormes sandwiches préparés par l’hôtel tout en continuant à observer les gobages. Un peu de pluie est venue perturber le repas.
C’est la raison pour laquelle, une fois le repas terminé, j’ai décidé de pêcher aux streamers pour voir ce qu’il y a de gros. Après quelques truites de 28 à 35 cm, ils ont ouvert encore plus le barrage et cela devenait vraiment désagréable de pécher parce qu’il y avait des feuilles et l’eau était devenue sale et brune, mais ça gobait toujours. Alors, avec Jessica, nous avons choisi de pêcher la petite rivière qui se jette dans la Sann. C’est une petite rivière qui fait 6 bons mètres de large. Les guides nous ont bien fait comprendre qu’il n’y avait pas de poissons là-dedans et que ça ne valait pas la peine de nous fatiguer. Seulement comme nous sommes têtus nous avons choisi d’y pécher quand même. Nous ferons quelques petits blancs de 12 cm et des petites truites maximums 16 cm. Ceci est plutôt étonnant quant on voit la quantité de poissons qui se trouvent dans la Sann. Nous apprendrons que toutes ces petites rivières contiennent peu de poissons.

C’est seulement en hiver au moment de la fraie qu’il y en a beaucoup. Le deuxième jour, difficile de pêcher il y a un très fort vent, et un arbre est tombé sur la rive face à Jessica ce qui l’a franchement surprise. L’après midi, nous avons visité la région et nous avons découvert de grandes forêts ou vit encore une cinquantaine d’ours. Les jours suivants, furent meilleurs. Le soleil est revenu. L’eau était haute et il y avait toujours des gobages mais les truites et les ombres ne se prenaient qu’en mouche noyée et à la nymphe. Après l’insistance du guide, je me suis décidé à pécher comme eux avec 2 mouches. La monture est une nymphe casque d’or et une mouche noyée irlandaise noire La nymphe est changée quand les touches diminuent. C’est-à-dire 4 fois par jour. Vous avez la nymphe et 1m50 plus haut la mouche noyée avec une vette de 10 cm.
Ceci me permettra un jour de faire prendre 9 fois, deux poissons dont une fois, avec un ombre de 30 cm et une truite de 35 cm. Les mouches et les nymphes utilisées sont les mêmes que chez nous. Les mouches sont en croupion de canard avec des hameçons de 16 ou 18. Pour les nymphes, sont les grosses qui fonctionnent Celles avec un casque d’or brun beige et pheasant tails. Seulement, l’eau était sale.
Nous avons constaté que la rivière contient des ombres ainsi que 3 sortes de truites. Les truites Atlantiques, des truites Méditerranéenes, et des truites avec des bandes et des tous petits points. Peut-être la souche du pays. Nous n’avons pas fait d’Arc-en-ciel bien qu’il y aille des piscicultures. D’après nos guides, ils ne font que l’alevinage fario.


Un jour, je me suis dit que j’allais compter le nombre de poissons que j’allais faire pendant la journée, parce que le temps était clément pour une belle partie de pêche. Départ de la pêche à 10H°° avec une pose à midi et une séance de montage de mouches du pays avec nos guides, je suis arrivé à 18H°° avec 122 poissons. Des truites, des ombres, et même un huchon de 32 cm.
De 18H°° à 19H°° je n’ai eu la force de compter. Ça mordait trop!
Malheureusement, c’était uniquement en mouche noyée, malgré tout ces gobages autour de nous.


Deux vues de la Sann.

Le dernier jour, nous devions faire quelques courses. C’est pour cette raison que nous avons décidés de pêcher sur le parcours toute pêche et ou il est permis de garder le poisson. Je voulais voir si la densité de spécimens était aussi bonne.

Avec une cuillère No 5, j’ai sorti une truite de 38/42 cm puis une autre de 32/35 cm. De plus je n’arrête pas de toucher des petites pour qui le triple est bien trop gros. Jessica n’aime pas cette pêche. Ainsi pour être sûre que je la comprenne, elle a réussi à casser la canne après avoir manqué un poisson. Il paraît qu’il y a de très gros huchons.
C’était une bonne partie de pêche malgré les mauvaises conditions et un excellent moment de découverte avec ma fille.
Je me réjouis déjà d’avance en pensant à l’année prochaine. Je suis certain d’y revenir et cette fois-ci, les bonnes conditions seront peut être au rendez-vous. Nous vous conseillons de prévoir un séjour à Cracovie car c’est une ville magnifique où vous pourrez flâner et faire du shopping. En effet la vie n’y est vraiment pas chère et le paysage ainsi que l’ambiance y est inoubliable..., Il y a de beaux monuments à visiter ainsi que de délicieux restaurants. L’agence Budget Voyage nous a organisé ce voyage de manière remarquable et malgré ce problème de la langue nous n’avons rencontré aucun problème.
                                                                                                                   
Gafilo
MANIFS D’HERMANCE
Au théâtre un Soir

Un des rendez-vous incontournables de l’hiver à Hermance, c’est évidemment la représentation de la pièce, jouée par le Groupe Théâtral d’Hermance. Au programme cette année: “Du vent dans les branches de sassafras”, genre de Western de René de Obaldia. Pour l’occasion, deux jeunes néophytes se sont lancées dans la mise en scène: Caroline Jacquier et Dominique Udry.

Avec succès, car les applaudissements du public étaient là pour le prouver. Ceci n’a pas empêché les deux dames de tenir un rôle dans la pièce. Nous comprenons donc aisément la joie de la présidente, Anne Walder, heureuse que des jeunes se lancent dans l’aventure. En ce qui concerne l’histoire: la famille de John Emery Rockfeller se trouve assiégée par les indiens dans leur cabane. De la partie également le toubib William (hic) Butler pour cause de grosse soif. Ils sont bientôt rejoints par la seule survivante de la ville proche, Miriam, surnommée “Petit-Coup Sûr”, une de ces pauvres filles qui n’ont pas eu beaucoup de chance dans la vie. Un peu légère certes, mais maniant la carabine mieux que beaucoup d’hommes. N’est-ce pas toubib? Mais tout le monde tient bien son rôle et c’est ainsi qu’on a également beaucoup apprécié les chefs indiens “Œil-de-Perdrix” et “Œil-de-Lynx” interprétés, les deux, par Pierre-Yves Muller. Vous l’avez deviné: un bon et un méchant. Pour compléter la soirée une petite cuisine: chili con carne (génial pour donner soif), la soupe à la courge, portion de fromage, hot-dog et naturellement la fameuse pâtisserie maison.

Comme toujours à des prix plus qu’abordables. Merci à toute l’équipe du GTH, au soleil ou à ombre, de nous procurer chaque année des soirées de joie.


POTINS !!
Carpes sauvages
Ce sont des immigrants qui ont amené des carpes sauvages du Danube dans la rivière Murray en Australie. Initiative qui s’avère aujourd’hui carrément catastrophique; la plus grande rivière du continent ne retrouve plus sa tranquillité. Les carpes déchirent les filets des pêcheurs et labourent le lit de la rivière en détruisant le biotope. Pire encore, on constate maintenant qu’elles sont même devenues carnivores, car elles ne se gênent pas pour bouffer d’autres petits poissons. Un nombre invraisemblable de ces carpes est transformé chaque année en engrais, mais sans grande influence sur leur prolifération. Il faut tout de même prendre cette information avec précaution, connaissant l’énorme préférence des anglo-saxons pour sa majesté
“la truite”!
LA RECETTE !!
FILETS DE PERCHES sauce aux amandes
Pour 4 personnes:

environs 800g de filets de perches,
5 cuillers à café de jus de citron,
sel,
poivre,
50g d’amandes épluchées,
2 cuillers à soupe d’huile d’olives,
1dl de fond de poisson,
1dl de Sherry,
1 feuille de laurier,
1 tranche de pain blanc laurier,
1 gousse d’ail,

1 cuiller à soupe de persil haché,
1 prise de gingembre en poudre,
poivre de Cayenne



Préparation:

laver et sécher les filets,
humecter avec un peu de jus de citron,saler,  poivrer, griller les amandes, rôtir les filets dans l’huile d’olives, les garder au chaud, ajouter fond de poisson et Sherry, ajouter la feuille de laurier, laisser cuire pendant 5 minutes,  couper le pain en petits carrés, hacher l’ail, mixer le tout avec persil, amandes, reste du jus de citron et sauce Sherry, assaisonner avec sel, poivre de Cayenne et gingembre, servir avec le poisson et pommes vapeur.

CONNAISSANCE DE LA PÊCHE
Où sont les truites?

Mise à part d’un matériel fin et des leurres justes, le succès au bord des lacs à truites dépend surtout du fait de se trouver à la bonne place et au bon moment. Logiquement celui qui pêche où se trouve le poisson, a une chance d’en attraper. Quelques conseils utiles pour vous aider.


Avec le vent:
Les truites voyagent volontiers avec le vent. Cela signifie qu’elles se trouvent très souvent sur le bord contre lequel le vent souffle et où les vaguelettes s’écrasent. Cela suffit justement pour oxygéner l’eau et amener de petites particules de nourriture. Les truites s’approchent de ces endroits et ceci même en hiver.


Le matin au bord:
Selon l’heure de la journée, les truites changent volontiers d’endroit. C’est alors, très souvent, qu’on peut les observer tôt le matin près du bord, pour se retirer plus tard vers le milieu du lac. La raison en est certainement que le matin l’endroit est assez calme, mais qu’au fil de la journée pêcheurs et promeneurs peuplent les bords. La preuve: la plupart du temps on retrouve les truites à nouveau au bord vers le soir.

Les ronds en surface:
Quant le lac est calme, nombreuses sont les truites qui se trahissent, pas seulement par leurs bonds, mais également par des ronds et petites vaguelettes.
Si on remarque alors que dans un endroit c’est répétitif et que les truites reviennent régulièrement à la surface, on devrait alors lancer notre leurre à cet endroit. La probabilité veut que plusieurs, voir beaucoup, de truites se tiennent ici. Comme elles se manifestent surtout à la surface, il est préférable de ne pas présenter notre leurre trop profondément.


Aération:
Beaucoup de lacs à truites ont des installations d’aération. Souvent ce sont des fontaines, endroits préférés des truites et en même temps très attractifs pour le pêcheur. Idéal évidemment si on peut atteindre ces fontaines depuis le bord. Il est évident qu’il faut être assez précis dans ses lancers, car autrement on a vite fait de perdre la totalité de son montage.
Les roseaux:
Les truites ne mordent pas uniquement sur pâte, asticot ou ver, mais bien volontiers sur des petits poissons. Surtout les plus grands spécimens, qui sont des chasseurs voraces. Si votre lac à une ceinture de roseaux, les truites la traversent à coup sur à la recherche de petits poissons. Un essai avec vif ou un poisson mort juste devant les roseaux, peut offrir des surprises de taille pour le pêcheur.
 
POTINS !!
Cause toujours ma carpe
Des centaines de croyants américains sont allés en pèlerinage sur le marché de New-Square (New York). Ils voulaient voir l’endroit ou une carpe a commencé à parler et a prononcé de sombres prophéties. Le vendeur de poissons mettait la carpe sur la planche pour lui couper la tête, quant il a cru entendre: “la fin est proche”. Déconcerté il a été obligé d’entendre la suite: “à genoux pour la prière. Chacun doit rendre des comptes”. Paniqué il lui coupa alors la tête. Folie religieuse dans le pays des possibilités sans limite? Pourquoi pas, si l’on tient compte que dans certains Etats des Etats-Unis, il est interdit d’enseigner Darwin, parce que la bible prétend que la terre a été créé en sept jours.
LA PAGE DES SOCIETÉS DU VILLAGE
On est les champions, on est les ……….
Dans le dernier numéro de notre journal nous avons parlé du Rugby Club d’Hermance, qui venait alors sauver sa saison en remportant la Coupe de Suisse.

Depuis ils ont fait beaucoup mieux, en ramenant le titre de champion de Suisse de leur périlleux déplacement à Zürich. Pourtant seulement quatrième de la saison régulière, Hermance a su relever son niveau et ramener le onzième titre de son histoire dans le village du bout du canton. Mais il faut reconnaître qu’un brin de chance était nécessaire, pour que le rêve se réalise. En effet, Hermance qui menait 8:0 à la pause a laissé le champ libre aux zürichois, en encaissant notamment trois essais.

Finalement ils n’ont perdu que 17:11, encaissant ainsi le point de bonus pour la défaite avec moins de huit points. Le calcul est simple, si Zürich avait transformé le dernier essai ……—, mais cela est une autre histoire, car ils ne l’ont pas fait. En tous les cas, nos félicitations au R.C.-Hermance pour le doublé Coupe-Championnat.
Photos parues dans la Tribune de Genève du 16 novembre 2004
NOS POISSONS
“IRISH BROWN TROUT”   - pure souche
Des truites fario, d’une coloration magnifique, ont fait le renom du nord-ouest de l’Irlande pour le pêcheur. L’un des lacs le plus réputé pour héberger de superbes “brown trouts” est le “Lough Conn”. Visitons-le au mois de mai: d’abord c’est un simple “plouf” et puis, comme tiré par des ficelles, plusieurs en même temps, jusqu’à que tout la surface de l’eau bouillonne. L’éclosion des mouches de mai au “Lough Conn” est un spectacle qu’on n’oubliera pas de si vite. Celui qui voit cela pour la première fois a peut-être l’impression d’assister à une pluie qui commence à tomber, sans mouiller.

Mais pour les insectes, c’est une question de vie ou de mort. Il faut savoir que la mouche de mai traverse six phases dans sa courte vie d’éphémère et dans chacune de ces phases elle est menacée. Il n’y en a qu’un faible pourcentage qui arrive à vivre leur petite journée d’existence. La plupart d’entre elles finissent dans les gueules brillantes des truites. Ou elles se font avaler, lorsque elles sont encore à l’état de nymphes, lors de leur remonte à la surface, ou au moment où elles déploient leurs ailes. On n’a pas besoin de se reconvertir en entomologiste, mais le cycle de vie de ces éphémères est extrêmement intéressant et décisif pour le pêcheur à la mouche.

Le “Lough Conn” est un magnifique lac d’une surface de 3000 hectares. Logement et point de rencontre des pêcheurs: le Motel “Pontoon Bridge”, entre Conn et Cullen. Vous ne risquez pas d’être le seul passionné: c’est le rendez-vous des pêcheurs à la mouche, venant parfois de très loin. Une particularité: les chambres ne sont pas numérotées, mais portent toutes un nom de mouche artificielle: “Alexandra”, “Thunder”, “Lightnight” ou encore “Peter Ross”. Avant de partir pour la pêche dans le “Lough Conn”, vous avez intérêt à prier le dieu de la pluie, car les “Brown Trouts” détestent le soleil. Alors pluie = fortes chances de bonnes prises. Pour ceux qui sortent en bateau et c’est le cas pour la grande majorité des pêcheurs, Ils feront bien d’observer attentivement la surface, car il y en a énormément de Hauts-fonds truffés de roches très pointues. Bien sûr, ces dangers sont signalés par des piquets, mais on a tout de même meilleur temps de faire très attention.

 

Des plongeurs (et également certains pêcheurs) parlent de “Brown Trouts” dépassant les cinq kilogrammes, mais la réalité nous apprend qu’un kilogramme c’est déjà pas mal et cela est forcement vrai.

Une coutume de la région veut, que le soir dans le bar de l’hôtel “Pontoon Bridge”, tout les poissons, pêchés dans la journée, soient présentés sur les plateaux par les pêcheurs eux-mêmes. Et tout cela avec la musique, le Whisky et la Guiness entre gens sympathiques.
POTINS !!
Un hameçon pourquoi faire?
Les habitants de Tahiti adorent la chair des murènes. Mais comment faire pour s’approcher de ces habitants des grottes et des fentes, qui savent très bien se défendre. Facile: sans hameçon! Les indigènes prennent un bout de bois rond d’environ 30 centimètres, l’enveloppent avec du raphia et plongent vers les caches possibles des murènes. Sur place ils les excitent au maximum jusqu’à ce que les poissons, qui sont à moitié aveugles d’ailleurs, mordent dans le bois.

Si la murène mord, elle reste crochée par les dents dans le raphia et on peut les remonter à la surface ou le copain attend dans le bateau. Il parait qu’elles ne lâchent jamais.
UNE BELLE PRISE


C’est encore une fois notre junior, Balthazar Witzig, qui c’est donné la peine de m’envoyer la photo de son magnifique brochet, pêché au mois de septembre 2004 devant Corsier. Il n’a malheureusement pas pu peser la bête, mais la longueur de 1,18 mètres nous indique tout de même un petit quelque chose. Bravo Balthazar!


Et maintenant allez vite regarder, comment le Monsieur attrape des poissons ! !

MANIFS D’HERMANCE
Une soirée très - “RAMONES” ____________________________________
Voilà, l’invitation qui nous est arrivée un jour de décembre 2004. Soit on acceptait d’y aller ou bien …. ! Donc on a décidé de dire ,

oui et ceci malgré le derby Genève Servette-Fribourg Gottéron. Vous saisissez l’importance de la soirée. Heureusement que l’exigence de Sylvain en ce qui concernait le déguisement était claire et nette, car, je dois l’avouer, je n’aurais pas su si les “Ramones” étaient un club de Foot, de Rugby, voir une “société de pêche”??? Il fallait donc se renseigner de plus près et c’est ainsi qu’une veste (aux puces) et une perruque ont changé
de propriétaire. Ainsi équipés nous nous sommes alors lancés: direction Hermance bea(t)ch.
Comme vous pouvez le constater en bas à on nous avait demandé de ne pas oublier le cochon? Mais que faire, le notre s’est échappé à Rive! Pauvre Sylvain! Arrivé dans la salle communale d’Hermance, nous nous sommes trouvés en face de 50, ou 100, voir plus de “Ramones”. Hallucinant, tous mes frères quoi! Plus tard, nous les ignorants (car on était tout de même plusieurs à ne pas savoir où et à quelle époque fallait placer ce
groupe), ont appris que tous les “Ramones” étaient décédés.

Cette mauvaise nouvelle nous a pas vraiment empêchés de faire la fête et de regarder le match d’hockey partiellement sur grand écran. Merci Sylvain! Et un et deux et trois zéro pour le Genève-Servette, forcement trois verres de plus. Entre-temps d’excellents spaghettis-bolo, salade ou (et) fromage ont fait que personne n’est tombé dans les pommes.

Faux "Ramones" !!!

Mais dis moi, Edwige, comment fais-tu pour faire une quantité industrielle de spaghettis toujours al dente”? Car moi, dès qu’il y a plus que deux …. Et pendant tout ce temps là, possibilité de danser aux rythme des … ? Bravo, vous l’avez deviné des “Ramones”! Merci Sylvain, pour l’invitation et naturellement à Edwige d’avoir soigné notre gosier et notre estomac.


SAUVEGARDE
Carnassiers des mers - presque exterminés
Les grands carnassiers des mers ont été, suite à une pêche trop dense, exterminés à près de 90 pour cent. C’est le résultat d’une étude mondiale sur le peuplement de nos océans. C’est le journal canadien “Nature” qui a présenté ces analyses. D’après lui, il ne restera plus que 10 pour cent de marlins, thons, morues, flétans, raies ou requins par rapport à l’année de comparaison, 1952. C’est grave!
NOS POISSONS
LES TRUITES GEANTES DANOISES


Les habitués des lacs à truites au Danemark, ont déjà vu pas mal de gros poissons et ne sont pas si faciles à épater. Mais ce qui se passe ces dernières années dans le lac de Beutov au sud du Jutland dépasse l’imagination.
Voyez plutôt la photo: on pourrait facilement croire à un montage. Mais non, la truite arc-en-ciel pesait vraiment 14 kilogrammes. Une fois par mois, le propriétaire ne remet, exprès, que de grosses truites et comme elles ne se font pas tous prendre...


Mais celui qui pense qu’elles seront faciles à prendre, va très vite déchanter: lors d’un concours, quelques jours après une grosse remise, aucun poisson n’a été pris.
Les poissons
anti-nucléaires
De grands bancs de poissons ont perturbé le bon fonctionnement d’une centrale nucléaire sur la côte est du lac Michigan aux Etats-Unis. Les poissons ont “occupé” le système de refroidissement de deux réacteurs nucléaires, qui ont du être arrêtés. Pendant très longtemps l’usine “Donald
Cook” n’a plus pu fournir de l’électricité et les dommages ont étés énormes.

                            
Maman, va regarder au frigo ce que j’ai pêché              Quoi, qu’un seul???
VOYAGES / VACANCES
AVENTURE AMAZONE  - des brigands dans la forêt tropicale
Piranhas, Peacock Bass ou Payaras - dans la forêt amazonienne on peut rencontrer des brigands avec une denture impressionnante, mais on découvre en même temps la fascination indescriptible de la jungle. Le poisson le plus décrit de l’Amazone, est sans aucun doute le piranha.

Il existe énormément d’espèces de ce terrible “mangeur”. Car même si les histoires ne sont pas toujours a prendre trop au sérieux, il n’en reste pas moins que le piranha est toujours prêt à bouffer tout qui lui passe devant ses dents très aiguisées La plupart des espèces de piranhas sont très petites, moins de 20 centimètres, mais les plus gros peuvent atteindre 45 centimètres et jusqu’à six kilogrammes. Avant on pensait que c’était le sang qui les attiraient, mais c’est plus probablement le mouvement désordonné d’un animal blessé qui les excite. Ils deviennent une véritable plaie pour le pêcheur qui s’essaie au moyen d’un poisson mort aux silures (qui peuvent atteindre jusqu’à 300 kilogrammes dans l’Amazone) ou la raie, car le poisson mort n’arrive que très rarement au fond.

  

Les indigènes disent, qu’un piranha, mort depuis plusieurs heures, ferme encore, dans un reflexe, la mâchoire sur quelque chose de mangeable. Un autre poisson qui nous donne des frissons, le “payara”. Avec ses dents en forme de sabres c’est un vrai cauchemar. Librement traduit payara veut dire quelque chose comme: hareng venu de l’enfer. Si vous avez un poisson comme ça au bout de votre ligne, vous saurez tout de suite de quoi il s’agit. Il saute au minimum une dizaine de fois hors de l’eau et ceci à une hauteur incroyable, pour avancer vers vous sur la nageoire caudale. Tout simplement hallucinant!

  
De toute façon, tout ce qui rampe ou nage dans la région amazonienne, est muni de dents correctes.

Et si il y a un poisson bête qui n’a pas de dents, vous pouvez en être sur qu’il a un dard venimeux.
Comme par exemple la raie d’eau douce, très dangereuse. Il paraît qu’on se tord de douleur pendant trois jours et qu’on reste au moins une semaine au lit avec une très forte fièvre. C’est pour cette raison qu’il faut absolument engager un guide indigène, si on y tient à sa partie de pêche (et à sa peau) dans l’Amazone. Quant on parle de la pêche aux silures, l’Amazone n’est pratiquement jamais citée et pourtant… Plus de 40 espèces de silures peuplent la région.
Certaines atteignent à peine 12 kilogrammes, d’autres par contre plus de 300. On obtient les meilleurs résultats avec de leurres naturels, genre vers, fruits ou poissons.

Bien que les leurres artificiels aient aussi du succès, il est préférable de ne pas les utiliser, car leur espérance de vie est très courte, vu les dents qui les guettent. L’un des plus beau poissons dans l’Amazone est sans aucun doute le “Tucunare”, plus connu sous le nom de “Peacock Bass”, une espèce de perche donc. Mais d’après les scientifiques il paraît qu’il appartient à la famille des “Cichlidae”, très connue dans le milieu des amateurs d’aquarium. Seules leur forme et leur gueule ressemblent étrangement à nos perches. Une partie de pêche dans l’Amazone est, paraît-il, de l’aventure pure et une expérience inoubliable!


POTINS !!
POISSONS EXOTIQUES DANS LE RHIN
A nouveau on a signalé la prise d’un piranha dans le Rhin près de Cologne. Incroyable
les poissons exotiques dans nos grands fleuves sont même pas si rares. Les amateurs d’aquarium les abandonnent quant ils deviennent trop grands. Bien entendu, il s’agit là de vrais amoureux de la nature, pas de pêcheurs, qui eux tuent! Aimant la chaleur, ces poissons exotiques se tiennent alors près des eaux de refroidissement des usines et grandissent bien dans ces endroits.

Par contre, ils ne présentent aucun danger pour les espèces indigènes, car le prochain hiver vient à coup sur et ils meurent. Les piranhas ne sont pas les seuls exotiques dans nos eaux: les poissons rouges d’Asie, les moules de Sibérie ou les perches soleil de la grandeur d’une main, se plaisent bien chez nous. Pour s’en débarrasser nous pourrions peut-être faire appel au Marsupilami! Hooba!!!
VIE DE LA SOCIÉTÉ
Procès-verbal de l’Assemblée générale ordinaire de l’Hermance, société de pêche sportive et
association pour la protection des rives de l’Hermance et des bords du lac
du jeudi 10 février 2005
La séance est ouverte à 18 h. 35
1) La liste des présences circule parmi les 14 personnes présentes à l’assemblée. Monsieur François Robert est excusé.
2) Le procès-verbal de l’assemblée du 5 février 2004, publié dans le journal N° 37 est approuvé.
3) Rapport du Président : En l’absence de Michel Christinet et de son rapport, Romain Gindre prend brièvement la parole pour dire que les deux activités de l’année écoulée ont été l’ouverture en rivière et le concours au lac qui a rencontré un grand succès tant du côté des juniors que des seniors. Nous déplorons malheureusement les quelques disfonctionnements qui se sont produits lors de cette manifestation. C’était une année un peu difficile, que nous qualifions d’année de transition.
4) Rapport du mouvement Junior: Romain poursuit en expliquant que l’année s’est très bien passée. Il y a eu une sortie au Lac des Dronières près de Cruseilles en automne. Pour les sorties à thèmes il est difficile de prendre tous les juniors ensembles car pour bien s’en occuper, il n’en faut pas plus d’un ou deux à la fois. Il y a plus de 15 juniors et en 2005 Romain et Julien vont faire une petite enquête pour savoir qui est toujours intéressé, car ce serait plus concret avec une dizaine de juniors motivés, plutôt que de faire des appels inutiles. En ce qui concerne les cours il y a 4 juniors qui les suivent activement le mercredi, ce qui n’est pas un bon jour car les jeunes ont déjà d’autres activités. Il faut trouver le jour idéal qui convienne à tous. Pour 2005 il est prévu plusieurs sorties.

5) Rapport du trésorier : au 31 décembre 2004 la fortune de la société s’élève à CHF.
16’678,25 répartis comme suit : Caisse       CHF.     216,60
                                             CCP          CHF.   5’06 1,80
                                             Raiffeisen  CHF. 11’399,85
soit CHF. 38,70 de moins qu’au 3 1.12.2003
6) Rapport des vérificateurs aux comptes: André Holzer lit le rapport des vérificateurs qui se sont réunis le 7 février. Les comptes 2004 sont tenus avec exactitude. Il propose à l’assemblée de donner décharge au trésorier, ce qui est accepté.
7) Admissions et démissions : Deux juniors sont venus renforcer les rangs, il s’agit de Ludovic Berthet et de Nataniel Herzog. Jean-Louis Berthet est admis comme membre actif.
Pour ce qui est des démissions, il s’agit de trois membres du comité, Louis Thorens, que nous remercions pour ses bons et loyaux services pendant de très nombreuses années. Michel Christinet, qui pour des raisons de santé doit quitter la présidence après une année. Victor Feli, a également donné sa démission du mouvement Juniors.
8) Election du comité: Au vue des trois démissions précitées, le comité actuel propose de nommer:
                               Romain Gindre, Président
                               Jullien Monney, Vice président
                               Lise Meylan, Secrétaire
                               Peter Sönnichsen, membre
Il faut donc trouver un trésorier et d’après les statuts un deuxième membre du comité. Lise pose la question au trois vérificateurs aux comptes si l’un d’eux ne serait pas d’accord de fonctionner comme trésorier intérimaire. Fernand Vidonne déplore le fait que nous n’ayons trouvé personne, sachant depuis un an déjà que Louis quitterait sa fonction. Toutefois, Louis accepte de rester membre du comité. Un trésorier devra être trouvé au plus vite, mais entre temps Peter et Louis se chargeront de cette tâche.

9) Election des vérificateurs aux comptes : André Hoizer et Pierre Piuz acceptent de rester vérificateurs pour l’année 2005 et Fernand Vidonne suppléant. Nous les en remercions.
10) Propositions individuelles: Lise prend la parole pour faire la proposition suivante : lors d’une dernière assemblée générale, il avait été émis l’idée d’élargir les activités de la société dans un sens plus écologique et d’être moins axé exclusivement sur la pêche, ceci afin de motiver certaines personnes à participer plus activement au sein de notre société. Elle souhaite porter à la réflexion de l’assemblée, l’idée de se rapprocher plus activement à la Fondation du Vallon de l’Hermance et de leur proposer des actions communes. Ceci pourrait nous permettre d’unir les énergies et avec une telle synergie parler plus positivement d’une réelle protection de l’environnement, de renaturation de l’Hermance et tant d’autres sujets, qui somme tout devraient être traité d’un commun accord et non avec des vues divergentes. A l’heure actuelle, bien qu’il y ait deux représentants (Romain Gindre et Jean-Louis Berthet) de la société de pêche au sein du comité de la Fondation, il n’y a, aux yeux du public, aucune activité concrète. Elle donne l’exemple suivant : Le 2 octobre 2004, avait lieu sur le Canton un Grand Nettoyage. Vingt communes avait participé sous les formes les plus diverses à cette initiative sous l’égide d’Environnement-Info. Hermance, pourrait dès cette année faire partie de cette opération avec le traditionnel nettoyage des rives, mais également avec le nettoyage du Vallon de l’Hermance. Anières pourrait également s’associer à la démarche. Voilà une première activité commune qui pourrait amener d’autres personnes que les pêcheurs à s’impliquer au sein de notre société. Si cette proposition est acceptée tant par la pêche que par la Fondation, Lise serait en mesure de proposer quelqu’un du village, qui pourrait entrer au comité de la Pêche pour faire le lien entre les deux entités, mais également avec les divers services de l’Etat, cette personne étant par son travail très proche de ces milieux de l’aménagement et de l’environnement.
Romain pense qu’à part le nettoyage, il n’y a pas assez de possibilité de faire quoi que ce soit. Fernand pense qu’il est important de collaborer et trouve que la proposition est intéressante.
Peter estime qu’il n’y a plus rien à faire avec l’Etat pour pouvoir s’impliquer dans la gestion de la rivière.
André préconise que le comité poursuive la démarche en se fixant cet objectif pour cette année.
11) Divers : Peter relève le fait qu’environ huit annonceurs ont arrêtés et qu’il faudrait en retrouver au moins autant pour le journal. Il fait donc appel à tous dans ce sens et rappelle qu’une annonce coûte CHF. 100.- pour trois parutions par an.
Lise informe Balthazar que la société de pêche a apporté son appui et son expérience pour l’organisation de la Coupe Balthazar durant les deux premières années. Le comité a donc décidé que cette tâche n’entrait plus dans le cadre des activités de la société estimant que Balthazar et son père étaient en mesure de gérer seul ce concours.
La séance est levée à 19 heures 40
NOS POISSONS
Plan de menu pour silures
Des savants roumains ont étudié les préférences dans le choix de nourriture des silures. Pour cela ils ont vidé les estomacs de 2250 silures de différentes tailles, pêchés dans le Danube. Il s’est avéré que leur contenu se composait de: 50 % de poissons, 30
% d’insectes de toutes sortes, le 20 % étant constitué de crabes, d’écrevisses, de moules ou d’escargots. Les résultats d’analyses, semblables dans d’autres cours d’eau, ont donné de résultats pareils.

 

LA PAGE DES SOCIETÉS DU VILLAGE

 Hiver 2004-05
Comme chaque année, la saison hivernale n’est de loin pas la plus reposante.
Tout d’abord, il y a eu le traditionnel concert de Noël (dédié à Sophie qui n’a pu jouer), qui, en ce mercredi 15 décembre, a rempli l’Eglise d’Hermance. Les morceaux étaient variés (il y en avait pour tout les goûts) et entrecoupés par des poèmes récités par des musiciens (bravo à tous mais la note d’humour et l’intonation d’Alexandre pour « Laissez-moi chanter Noël» m’ont bien fait rire !). Les musiciens ont été bien récompensés par les nombreux applaudissements entre les morceaux et à la fin de la prestation.
Le lendemain, par un froid de canard, l’UIH a donné une petite aubade dans le préau pour le Noël des enfants. Ambiance sympathique entre les jeunes musiciens, puisqu’ils avaient organisé une fondue fromage sur le muret au terme du concert.

 

Puis, le 22 janvier, les élèves de l’école de musique ont montré leur talent devant un petit parterre de parents. Bravo pour leur travail mais pour les spectateurs, c’était presque un peu trop long. Même les musiciens de l’UIH se sont donnés à coeur joie, par petits groupes, durant le repas. Un grand merci aux cuisiniers et aux personnes qui ont donné un coup de main pour que cette soirée soit réussie.
Et enfin, la semaine suivante, les fans de ski ou de montagne, ont apprécié la convivialité du Chalet la Bruyère: froid mais neige excellente!

Les petits «plus »
- Pendant une répétition
Il fait chaud. Gérard : A 35. Il faut comprendre: à la mesure 35 et non 35 degrés.
-- Après un morceau bien joué
Gérard: «Tout marche ». Et les musiciens étaient contents. Ce n’était pas un compliment mais il fallait sortir le morceau « Two marches ».
- Bienvenue à Emilie (flûte), à Mathieu (batterie) et à Pierre (cornet à pistons).
- Bon rétablissement à Emilie et à Sophie.
-Beaucoup d’ anniversaires à fêter en janvier et février, donc plusieurs fois des gâteaux à déguster en fin de répétitions.
- Merci à Hilde pour sa fidélité pendant presque 20 ans. Il y aura un vide dans le rang des saxophones mais une supportrice de plus!!
- Félicitations à Bernard qui, nous l’espérons, initiera vite Michaél à la musique.
Sylvie Rochat / 12.3.2005
CONNAISSANCE DE LA PECHE
Pas de vifs
pas de prises
En ce qui concerne la pêche en mer, on peut prendre ses précautions: des calamars sortis du bahut de congélation par exemple. Les Anglais utilisent la seiche depuis très longtemps pour la pêche en mer, mais également les Norvégiens. Même dans la mer Baltique, cet animal exotique peut vous dépanner mieux qu’on ne le croit. (Vu que les calamars ont, par rapport à la pieuvre, dix bras au lieu de huit, très durs et tenant extrêmement bien à l’hameçon).

Ils dégagent une forte odeur, laquelle les rendent très attractifs pour les poissons de mer. On peut utiliser les calamars de différentes façons: en lanière pour les poissons plats, l’arrière train complet, par exemple, pour la lingue ou le congre ou également entier quant ils sont un peu plus petits. Les calamars sont des leurres peu ingrats: faciles à mettre même pour quelqu’un sans expérience, ils tiennent solidement à l’hameçon même dans des courants très forts ou des touches ratées. Ils peuvent être conservés dans le congélateur une éternité et coûtent finalement pas trop cher. En combinaison avec un morceau d’un autre poisson, le calamar est l’un des “tops” des appâts Dans la Méditerrannée ou aux Iles Canaries, pour la pêche depuis les récifs, il a d’ailleurs sa place depuis fort longtemps.

Car les nombreux petits poissons qui peuplent les récifs n’arrivent pas à l’arracher de l’hameçon, de ce fait il est clair que le calamar est très sélectif pour attraper des poissons d’une taille respectable. Les dorades, orphies et perches n’arrivent pas à passer à côté des calamars. Celui qui pense alors que le calamar est pour les poissons de l’Atlantique nord un être exotique, se trompe. Il existe même de nombreuses espèces de calamars dans les mers du nord, mais ils sont beaucoup plus petits que leurs cousins du sud. C’est d’ailleurs pour cette raison ils n’ont jamais été commercialisés. Mais ils existent et les carnassiers des côtes norvégiennes sont des gourmets et savent apprécier un bon morceau de calamar. Ils sont absents dans la mer Baltique …  — —, mais cela n’empêche pas les bonnes prises!


SECTION JUNIORS

Récit d’un dimanche d’ouverture de pêche à la traîne d’un junior de L’Hermance

Dimanche 16janvier 2005, 6h30 du matin, il fait nuit et je monte sur mon bateau en rade de Genève, pour me lancer pour la première fois à poursuite de la truite de lac à la traîne.

Mon excitation est à son comble. Le temps d’enlever la bâche, de tout ranger et de mettre en marche les feux de bord et le moteur, je pars en direction de Port-Choiseul, me faisant plusieurs fois doubler par des Quicksilver affichant 80 chevaux rugissants.

J’atteins Versoix au lever du jour, signe du top départ de la permission de pêcher, quand je mets pour la première fois à l’eau les fameux écarteurs, un petit modèle, sur lesquels je place deux lignes, puis j’installe encore deux cannes, ce qui me fait quatre lignes en tout à l’eau. Une fois monté le signe de traîne, je démarre cette nouvelle expérience de pêche en direction de Coppet, par le milieu.

Le soleil ne perce pas, et un brouillard plane au-dessus de ma tête et sur les eaux calmes, un vrai lac d’huile, quand soudain à quinze mètres sur tribord vers le large, une magnifique truite chassant en surface fait le dos rond hors de l’eau en poursuivant sa proie. Elle fait au moins quatre-vingt centimètres voilà qui est encourageant.

La température de l’air flirte en dessous du zéro et il neigeotte, mais je n’ai pas froid, mon sang sans doute réchauffé par la perspective d’une capture d’au moins un spécimen de ce magnifique poisson, qui fait encore défaut dans mon palmarès.

Vers dix heures je n’ai toujours rien dans ta filoche,
et je m’en vais à Corsier Port pour embarquer un copain venu me rejoindre.
Tout de suite après qu’il soit monté à bord, surgissent deux gardes-pêche sur leur bateau gris qui s’approchent pour nous contrôler. Après les vérifications d’usage,
un « en ordre » est apposé sur mon tout nouveau permis de pêche et un aimable salut lancé par-dessus bord. Nous mettons maintenant le cap sur Founex, transversalement. Arrivés là-bas, toujours rien, mais ma détermination ne faiblit pas.
C’est en retournant sur Corsier Port, pour ramener mon camarade, à peu près vers le milieu du lac, que l’attaque se produit. Une touche franche, bien visible, agite l’extrémité de ma canne, une « Atlantide » bonne à tout faire, ma première canne, que j’avais achetée Chez Nestor à mes débuts. Au bout du fil, une des deux cuillers ”swiss salmo perle” achetées la veille au “Fil de l’eau”. Mon coeur bat, pourvu que ce ne soit pas un paquet d’algues ou une casquette tombée à l’eau qui sont pris dans les hameçons.
Enfin, quand je l’aperçois, encore lointaine, ma joie éclate. Après mon premier fliochage moteur en marche, la belle est dans le bateau. II est midi et j’exulte. On danse à bord.
C’est un beau poisson d’environ cinquante centimètres qui est piqué dans le haut du palais.
Aussitôt je téléphone à des amis adultes partis pêcher plus haut sur le lac.
L’un se trouve vers Rolle et a déjà trois prises, d’environ quarante centimètres chacune, tandis que l’autre est encore pomme vers Nyon malgré une vingtaine de cuillers alignées derrière lui. Comblé par ma première prise, je décide de faire route vers Genève pour rentrer chez moi prendre un bon déjeuner bien mérité, sans cesser d’admirer ma première truite de lac, là dans le bateau.
Balthazar Witzig

NATURE


Rude, rude l’hiver 2004— 2005 !!!

Photos de Christian Louvrier (le Loulou quoi)
VOYAGES / VACANCES
FASCINATION PERCHES
Des perches au milieu de la Baltique? Naturellement et ceci vers les îles Haland, entre la Suède et la Finlande. Pourtant, les îles sont plutôt connues pour la truite de mer, le brochet et surtout le saumon. Car chaque année, au mois de mai, la côte ouest est le lieu d’un grand rendez-vous de pêcheurs à la traîne. En l’an 2000 un saumon de, tenez-vous bien, 23 kilogrammes a été capturé pendant ces journées de Trolling (traîne) Cette époque est également le début de la saison du brochet. Le record de 15,400 kilogrammes date de 1996.

Mais aujourd’hui on ne voulait pas parler de truite, saumon ou brochet, mais plutôt de la perche, très présente en automne. Sur Aaland vous trouvez plus de 2000 cabanons et maisons de vacances, les uns plus beaux que les autres et à des prix acceptables. Chacun trouvera ici la maison de vacances de ses rêves. Avec chaque cabane ou maison vous avez un bateau à disposition, équipé la plupart du temps avec un moteur cinq chevaux.

La région des perches est le Lumparland à l’est de Aaland. Sur les monts du Lumparn, comme chez nous sur les monts de Corsier, se tiennent alors volontiers les perches. Le Lumparn est un cratère de météorite d’environs 30 mètres de profondeur.


Pour la première sortie du pêcheur-touriste, il est préférable d’engager un guide, car dans la multitude des roches il faudrait beaucoup de chance pour trouver toute de suite les cachettes des perches. Ici on pêche surtout avec des twist ou poissons en caoutchouc. Le gros problème étant que le leurre n’arrive jamais jusqu’au fond vers les plus gros poissons, il se fait toujours attraper lors de sa descente. Le record de la région est tout de même magnifique..., une perche de 2,153 kilogrammes.


NOS POISSONS
Les truites fario sont bêtes, mais difficile à pêcher
Soyons honnêtes, la truite de nos rivières ne fait pas partie des poissons les plus intelligents. Peu importe ce qui tombe dans l’eau, insecte ou mégot, ver ou cuillère, d’abord on avale, le tri se fera plus tard. Mais pourquoi a t’on autant peine à les attraper? Les farios sont peut-être pas très intelligentes, mais elles ont une excellente vue. C’est alors qu’entre en ligne de compte l’habitude du pêcheur: une bonne place est presque toujours pêchée depuis le même endroit. Si quelque chose bouge de ce côté, les truites savent alors que quelque chose d’indigeste va tomber à l’eau. Celui qui attaque le même trou par l’autre côté, a de bonnes chances de réussite. Le vieux jeu recommence alors: quelque chose tombe à l’eau et …
 gloups— —


NOS POISSONS
FASCINATION BROCHET
Un poisson magique, qualifié assez souvent de beau, sauvage, glouton, puissant, majestueux ou dangereux. Beaucoup d’histoires sont liées à ce carnassier, au bec de canard, rapide comme une flèche. Il est certainement le poisson préféré de beaucoup de pêcheurs. C’est aussi le poisson qui peut se pêcher en utilisant de nombreuses méthodes.
La question la plus important que se pose le pêcheur est: où aller et quand? Celui qui se pose cette question a tout compris du brochet et de ses moeurs. A quoi sert le plus moderne, et le plus cher, des poissons nageurs, s’il se fait promener dans une eau sans brochets? Ou la canne dernir cri, “faite main”, qui nous aide à lancer notre vif ou notre poisson mort très, très loin, si le brochet se trouve tout près du bord? Pour attraper des brochets, il faut d’abord les trouver. Mais ces gaillards se retrouvent, au fil de l’année, dans différents biotopes. Dans les livres spécialisés, le brochet est souvent classé comme un poisson préférant les zones côtières. Mais ce n’est pas toujours valable.

Dans les grands lacs, avec d’énorme bancs de poissons blancs ou de perches, les brochets se concentrent sur ces proies,
qu’ils peuvent facilement suivre. Pendant les belles soirées d’été, dans les petits lacs, on observe, souvent, un grand “splash” au large: les rotengles, qui montent à la surface pour se nourrir d’insectes, deviennent une proie facile pour les brochets. Dans les lacs où les brêmes sont très nombreuses, les brochets les poursuivent volontiers dans les profondeurs. Au printemps, on les trouve surtout près du bord, dans des eaux de faible profondeur, ce qui explique la terreur de tous les petits poissons!

Les brochets frayent surtout dans la végétation côtière. Mais dans beaucoup de grands lacs ou les lacs de montagne, cette végétation est absente. Les brochets choisissent alors des récifs ou des monts recouverts d’algues. Il peut très bien arriver qu’un brochet né dans un de ces milieux, ne connaisse jamais la côte. Ceci n’est pas sans conséquences pour le pêcheur. Il n’est pas forcément obligatoire d’offrir ses leurres tout près du bord, encore moins quand l’hiver est rude, la période de frai se poursuivant jusqu’au moi de mai. Les brochets se trouvent alors près de leurs frayères. En principe, on ne pêche pas le brochet pendant la période du frai.

Très souvent, à l’ouverture de la pêche, nos amis sont déjà partis! Si le brochet chasse au large, la traîne s’impose, afin de pouvoir couvrir une importante surface, sinon il faut fréquemment changer d’endroit. Pour la traîne, il est très important d’essayer différents leurres à différentes profondeurs. Plus tard, quand les poissons blancs viennent à leur tour frayer à proximité du bord, les chances reprennent! Fatigués par les efforts du frai, un peu à l’écart de la cohue, certains poissons deviennent une proie facile pour les brochets. Finalement, c’est la teneur en oxygène de l’eau qui défini le comportement des brochets.



A partir de 4 milligrammes d’oxygène par litre, les brochets ont assez d’air pour respirer. Pour cette raison, il est très difficile de préciser avec exactitude, surtout dans les grands lacs riches en oxygène, où se trouvent les carnassiers. Il est tout à fait possible, qu’en plein été, vous ayez attrapé un brochet par 20 mètres de profondeur, ou plus. La pêche en eaux profondes n’est pas à la portée de tout le monde sans une bonne connaissance des lieux de pêche.

Dans les petits lacs, aux fonds visibles, on a toutes les chances de les sonder les uns après les autres. Mais quels sont ces lieux de pêche? Le plus important est sans aucun doute le bord, là où le lac tombe dans les profondeurs. On peut également, cela vaut le coup d’essayer: dans les algues, les roselières, les champs de nénuphars. Pour le brochet, ces environnements sont de parfaites caches pour guetter le petit poisson. Autres endroits où l’on a des chances de rencontrer des brochets: les petites presque îles, ou plutôt les langues de terre qui s’étendent vers le large, sous l’eau. D’ailleurs, soit dit en passant, les brochets ne sont pas forcément solitaires! Ca ne veut pas dire qu’ils vivent en bancs. Mais à certains endroits, stratégiquement intéressants, comme les goulets, ils peuvent très bien s’arranger pour chasser à plusieurs. On a même observé une douzaine de ces carnassiers surveillant l’embouchure d’une petite rivière. Une autre règle concernant la pêche au brochet, également valable pour d’autres poissons, plus la température de l’eau baisse, plus ils se tiennent en profondeur.

A propos de température: apparemment ni le chaud, ni le froid, n’empêchent le brochet d’avaler un bon repas! Malheureusement, la plupart de nos lacs manquent d’oxygène, de ce fait les brochets n’habitent plus les rofondeurs. Mais, même dans ces lacs, ces carnassiers doivent manger, préfèrent-ils le matin ou le soir? Les livres, ou plutôt leurs auteurs ont certainement raison quant ils prétendent que les brochets bouffent tout ce qui leur passe devant le bec! Des poissons, mais également des souris, des serpents, ou de jeunes oiseaux aquatiques, et ce qui est étonnant: des poissons blancs de la grosseur d’un doigt. Des vairons, et même des épinoches prennent le chemin de
l’estomac des brochets. Ce qui expliquerait que de temps à autre, les brochets ignorent complètement nos leurres.

Ceci n’est heureusement pas valable en eau libre, où chassent les gros brochets. Là, un leurre de 25 centimètres, ou plus, est toujours le bienvenu.

 

Un truc pour repérer où se trouvent les brochets: le vent. Car où ça souffle fort l’eau est plus oxygénée. Alors c’est simple: vent du nord = on pêche au sud! Encore un mot à propos de la température: la température optimale pour le métabolisme du brochet est de 19 degrés. Ce qui veut dire qu’à cette température ils digèrent plus vite et, de ce fait, mangent plus!

 
CONNAISSANCE DE LA PECHE
La pêche
très populaire en Chine !!!
Très mal vue pendant la révolution culturelle sous Mao Tse Tung, parce que c’était un signe de la bourgeoisie, la pêche connaît depuis quelques années un boom sans précédant en Chine. Depuis un certain temps, on peut observer de plus en plus de pêcheurs au bord de l’eau et leur nombre est, paraît-il, en constante augmentation. Les rivières et lacs de la Chine sont très poissonneux. Les pêcheurs sportifs cherchent surtout les carpes, représentées par plusieurs espèces dans la république. Même le tourisme de la pêche augmente et ce sont avant tout les japonais et les américains qui se déplacent en Chine pour pratiquer leur hobby.

VIE DE LA SOCIETE
L’OUVERTURE DE LA PECHE EN RIVIERE

Mais oui, mais oui, le samedi 5 mars était bien le jour de l’ouverture de la pêche en rivière, et ceci comme on le dit, contre vents et marées. Cette année, le tout Genève de la pêche et de la politique, s’était donné rendez-vous sur les rives de l’Aire “New Look”! Pas tout à fait, car quelques irréductibles hermançois ont bravé le froid pour tenter de faire sortir, en vain, une truite de sa cache hivernale. Néanmoins notre président, Romain Gindre, nous en a ramené une, d’une espèce blanche, apparemment très rare, mais que nous n’avons pas eu le temps d’identifier avec certitude: elle a fondu pendant l’apéro! En parlant de l’Aire et de truite, je me suis laissé dire que pour l’occasion de ces festivités, on y a remis des poissons ayant déjà la mesure??? Un privilège refusé depuis des années à la société de pêche “L’HERMANCE”, pourtant prête à mettre la main au porte-monnaie pour mettre sur pied une opération de ce genre!

Cette année, la salle communale étant occupée par les pompiers, c’est donc à la cure, que pêcheurs et amis de la société se sont retrouvés à partir de 11 heures, (un grand merci à la Paroisse Catholique d’Hermance), pour un apéritif, offert par la société, suivi d’un bon repas: une succulente fricassée genevoise accompagnée de nouilles, préparée par notre traiteur André Vidonne. Lise y a rajouté la salade et le dessert, (une salade de fruits). Le tout très apprécié par la quinzaine de participants. Les traditionnelles parties de cartes, (avec les non moins traditionnelles engueulades), ont clos une bien belle journée, avec ma fois, un peu moins de monde que d’habitude. Mais tout cela va bien naturellement changer en 2006, tout comme la réglementation entre la Suisse et la France!
 

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